Biyouna: une courageuse grande gueule
février 5, 2012 in Actualités/News, Humour, Monde by admin boxartist
Biyouna Les Yeux Noirs
Imaginez que Liza Minnelli soit née dans un quartier populaire d’Alger et qu’elle s’appelle Biyouna. Biyouna nous raconte sa vie, la France, l’Algérie… Elle nous accueille chez elle, chaleureusement, et s’ouvre à nous en toute franchise avec son franc-parler et sa gouaille qui ont fait d’elle l’icône qu’elle est en Algérie : la musique et la danse bien sûr puisque c’est là que tout commence ; l’argent, sa mère, son parcours d’Alger à Paris, ses rêves d’actrice, les fans et les fanatiques, son image sur le net, dans son miroir et dans les yeux de ceux qui l’aiment.
.
Biyouna, Bismilah, feat Malia
A travers son histoire, Biyouna dresse le portrait juste et actuel de l’Algérie, ses contradictions et ses amours contrariées avec la France. En fait d’avoir une grande gueule Biyouna est une grande voix. Une voix qui fait le pont entre deux pays, deux cultures. Le tout avec lucidité et humour.
du 24/01/12
au 31/03/12
Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi à 19h
Théâtre Marigny
Salle Popesco
Carré Marigny
75008 Paris
Tél. location :
01 53 96 70 00
.
.
SPECIAL RAMADAN – AGENCE DIVORCIAK – ONE MAN SHOW ALGERIE
SKETCH HD SPECIAL RAMADAN – FTOR SURPRISE – ONE MAN SHOW ALGERIE
.
Habitée très tôt par la passion du chant, Biyouna fait partie de plusieurs troupes, d’abord celle de Fadela Dziria où elle assure les chœurs en jouant du tambourin, puis une autre qu’elle dirige avec sa complice Flifla, enfin la sienne où elle est la chanteuse principale et devient une animatrice réputée des fêtes de mariages.
À dix-sept ans elle débute dans les plus grands cabarets de la ville et à 19 ans elle est danseuse au Copacabana. La même année, le réalisateur Mustapha Badie la repère et lui fait tourner son premier feuilleton où elle interprète le rôle de Fatma, dans La Grande Maison (1973), adapté du roman de Mohamed Dib. Ce feuilleton la rendra célèbre3.
Pour le cinéma algérien, elle tourne deux films : Leila et les autres de Sid Ali Mazi en 1978 et La Voisine de Ghaouti Bendedouche en 2000 et se produit dans des one-woman-show.
En 1999, Nadir Moknèche lui offre le rôle de Meriem dans Le Harem de madame Osmane qu’elle tourne en France3. Ce film sera suivi de Viva Laldjérie en 2003.
Entretemps, Biyouna continue une carrière de chanteuse et sort en 2001 l’album Raid Zone, réalisé avec le compositeur John Bagnolett. Après le succès de cet album et sa participation au spectacle de Fellag Opéra d’Casbah mis en scène par Jérôme Savary, Biyouna sort un nouvel album Une Blonde dans la casbah. L’idée de cet album était dans l’air depuis longtemps. Biyouna a pris son temps, choisissant avec soin un répertoire franco-algérien qui puise dans les deux cultures. Son entourage est composé de Joseph Racaille, responsable d’arrangements majestueux, Christophe Dupouy, associé régulier de Jean-Louis Murat en charge du mixage, son agent Olivier Gluzman qui l’a engagée sur un vrai coup de foudre et son mari Mokhtar.
Entre 2002 et 2005, Biyouna obtient un grand succès avec la trilogie ramadanesque Nass Mlah City.
Elle joue dans le dernier film de Nadir Moknèche, Délice Paloma3, où elle tient le rôle principal (une mafieuse qui répond au nom de madame Aldjeria), en 2006 elle est s’apprête à répéter le rôle du Coryphée dans Électre de Sophocle aux côtés de Jane Birkin dans une mise en scène de Philippe Calvario, en 2007 elle a un petit rôle dans Rendez-vous avec le destin.
Début 2009, elle joue La Célestine au Vingtième Théâtre (Paris XXe).
Pour le ramadan 2010, Biyouna est une des vedettes de la sitcom saluée par la critique[réf. souhaitée], diffusée sur Nessma TV, Nsibti Laaziza.
En 2011, Biyouna est aux cotés de Julien Doré pour son album Bichon, assurant les chœurs sur la chanson Bergman.
Elle fait une apparition le 7 décembre 2011 dans l’émission On n’demande qu’à en rire au côté des Lascars Gays lors d’un sketch sur les femmes cougars.





