Le 15 septembre prochain sortira un nouvel album de Julien Clerc: « Où s’en vont les avions ».
Petit flash sur un grand auteur/compositeur/interprète français:
Julien Clerc
Quand elle aime elle aime aux larmes
mais c’est d’une violence
contre elle-même elle prend les armes
Et souvent en silence
Quand elle aime elle est en flamme
Aucune indulgence
Et soudain c’est une eau calme
On ne sait pas ce qu’elle pense
Quel jeu elle joue
Si loin de tout
Et tout à coup
Joue contre joue
Le cœur qui tape quand elle s ‘échappe
Où ça, pourquoi, tout elle veut tout
Quand elle part à pas de loup
Où est-elle cachée chez elle
A l’envers du ciel
Comme si elle n’avait des ailes
Que pour jouer à tomber
Et personne n’est à personne
Elle a beau le dire
A l’idée qu’on l’abandonne
Elle aime autant mourir
Quel jeu elle joue
Elle a toujours des rendez-vous
Quels rendez-vous
Elle apparaît, elle disparaît
Où ça, pourquoi, tout elle veut tou-
-jours partir avant le jour
Quel jeu elle joue
Si loin de tout
Et tout à coup
Joue contre joue
Le cœur qui tape quand elle s ‘échappe
Où ça, pourquoi, tout elle a tout
Mais elle part
quel jeu elle joue
Le cœur qui tape quand elle s ‘échappe
Où ça, pourquoi, tout elle a tout
Mais elle part quel jeu elle joue
Album « Double enfance » 2005
Comme l’illustre cette chanson, Julien Clerc est synonyme de talent, de romantisme de douceur, il n’y a pas de doute…il est l’un de nos plus grands romantiques de la chanson francaise. Le public ne s’y est pas trompé, il appartient à cette génération d’artistes, vedettes dans les années 60 et toujours en haut de l’affiche 40 ans plus tard.
Paul-Alain Leclerc naît le 4 octobre 1947 dans le 19ème arrondissement de Paris.
Il est le demi-frère de Gérard Leclerc, journaliste politique à France 2. Ses parents divorcent lorsqu’il est encore jeune.
Il vit une enfance confortable, mais solitaire, parmi ses cinq frères et soeurs. Ses parents divorcent lorsqu’il est encore jeune. La semaine, il vit chez son père Paul, haut fonctionnaire à l’UNESCO, où on écoute plutôt de la musique classique. Sa mère, d’origine guadeloupéenne, le reçoit chaque week-end. Chez elle, il découvre les grands noms de la chanson, de Brassens à Piaf.
Au lycée, il rencontre Maurice Vallet dit Momo, qui deviendra un de ses principaux paroliers. C’est à cette époque qu’il compose ses premiers titres.
Après le baccalauréat, il échoue à la préparation de l’Institut d’études politiques de Paris. Poussé alors par son père, il s’inscrit en faculté de droit à la Sorbonne. C’est là que, en 1966, il rencontre Étienne Roda-Gil,dandy poète, fils de révolutionnaire espagnol, qui va devenir son alter ego et parolier attitré.
C’est chez Pathé Marconi qu’en 1968 il enregistre son premier titre « La cavalerie ».
En juillet 1968, il enregistre un second 45 tours de quatre titres, dont « Ivanovitch ».
Début 1969, sort le troisième 45 tours quatre titres de Julien Clerc avec en particulier le titre « Yann et les dauphins ». Simultanément, sort son premier album immédiatement couronné par le Prix du disque de l’Académie Charles Cros.
En mars, Julien Clerc monte donc pour la première fois sur la scène de l’Olympia en première partie de Gilbert Bécaud. Le chanteur, qui n’est dans le métier que depuis un an à peine, fait un triomphe.

De grands artistes tels Serge Gainsbourg ou Henri Salvador, viennent le féliciter chaleureusement. C’est lors de ce concert, que Julien Clerc est repéré par les producteurs de la comédie musicale « Hair », gros succès du moment outre-Manche. Ils lui proposent le premier rôle dans le spectacle qui doit bientôt être monté à Paris. Julien Clerc, qui d’abord refuse, finit par dire « oui » après avoir vu le spectacle à Londres.

Dès le 31 mai, démarrent donc les premières représentations de « Hair », au théâtre de la Porte Saint-Martin. Fleuron de la culture « hippie », cette comédie musicale est un réel succès et offre à Julien Clerc une occasion en or de se faire un nom.
C’est pendant ce spectacle qu’il rencontre France Gall. Ils vivront ensemble jusqu’en 1974. Il lui écrira Chasse-neige. Elle lui inspirera Souffrir par toi n’est pas souffrir.
En juillet, il sort un nouveau 45 tours, « La Californie » qui est classé dans les premières places du principal chart de l’époque, celui du journal « Salut les copains ».
En février 1970, Julien Clerc quitte « Hair ». Il enregistre cette année-là, une impressionnante série de 45 tours. En mai, sort son deuxième album « Des jours entiers à t’aimer » et du 16 au 29 décembre, Julien Clerc passe en vedette à l’Olympia.
En février 1971, sort le 3ème album du chanteur sur lequel se cotoie des tubes tels que « Le coeur volcan » ou encore « Ce n’est rien » et « Niagara ».
L’année 73 marque un tournant dans son travail. En effet, pour l’album « Julien » qui sort le 3 septembre, il abandonne son arrangeur attitré‚ Jean-Claude Petit, pour un anglais, Bill Shepherd. Le disque est d’ailleurs enregistré en Angleterre. Du 3 au 21 octobre, Julien Clerc s’entoure d’une petite formation de sept musiciens pour une nouvelle série de concerts à l’Olympia. L’album « Julien Clerc avec vous », qui sort début 74, permet de réécouter sa prestation.
En février 1974, il reçoit des mains de la chanteuse Françoise Hardy, cinq disques d’or pour la totalité des ventes de ses albums précédents.
Julien Clerc prend désormais l’habitude de passer sur une scène parisienne à chaque fin d’année. Du 6 au 25 novembre, c’est encore à l’Olympia que le chanteur rencontre son public.
Seul après la rupture avec France Gall, Julien Clerc entreprend en fin d’année une tournée au Canada.
En mars 1975, c’est au Japon qu’il donne une série de huit concerts.
C’est lors du tournage du film « D’amour et d’eau fraîche », dans lequel Clerc interprète un professeur de piano, qu’il rencontre une jeune comédienne issue du café-théâtre, Miou-Miou. Elle sera sa compagne jusqu’en 1981.
Enfin en cette année 1975, année de tous les changements pour Julien Clerc, son nouvel agent Bertrand de Labbey, lui conseille de faire appel à de nouveaux auteurs afin de renouveler son répertoire pourtant déjà très riche. Les premiers à écrire donc de nouveaux textes pour Julien Clerc sont Maxime Le Forestier et surtout Jean-Loup Dabadie. En novembre 1976, sort donc le 8ème album de Julien Clerc sur lequel on trouve des textes de Roda-Gil et de Vallet, comme d’habitude, mais aussi de Dabadie (« Le cœur trop grand pour moi ») et de Le Forestier dont la chanson « A mon âge et à l’heure qu’il est », donne son nom au disque.
C’est au Palais des Sports en janvier 1977, que Julien Clerc interprète ses nouveaux titres devant une salle deux fois plus grande que l’Olympia et malgré‚ une baisse des ventes de ses disques dans les mois précédents, le public est au rendez-vous.
En 1978, Julien Clerc et Miou-Miou ont une petite fille, Jeanne. Cette même année, il fête aussi ses 30 ans et son ami Maxime Le Forestier lui écrit à cette occasion une de ses plus belles chansons, « J’ai eu 30 ans ». Ce titre paraîtra à l’automne 1978 sur l’album « Jaloux ». Considéré par certains comme son meilleur disque ; c’est en tous cas, son premier gros succès en matière de ventes (400.000 exemplaires) grâce au titre de Jean-Loup Dabadie « Ma préférence ».
En 78, la collaboration Clerc et Roda-Gil connaît des failles de plus en plus profondes. Une certaine routine s’est installé dans le travail entre les deux hommes et l’arrivée de nouveaux auteurs ne fait qu’aiguiser cette lassitude entre le chanteur et son auteur fétiche.
A la fin de l’année 78, il s’envole pour le Canada pour y enregistrer son dixième album, « Clerc Julien » qui sort en 1980. Il rencontre à cette occasion l’auteur québécois, Luc Plamondon, qui lui signe le texte de « Quand je joue », texte pour lequel les propositions de Roda-Gil, puis de Dabadie n’avaient pas satisfait Julien Clerc. Justement, cet album marque la rupture définitive entre Julien Clerc et Etienne Roda-Gil, dont le travail sur ce disque ne plaît plus au chanteur.
La presse de l’époque commente largement cette séparation, et l’expression de Roda-Gil : »Il fallait bien que Julien tue son père. », que l’on peut lire dans de nombreux journaux, ne fait qu’approfondir les blessures. Après cet album, Julien Clerc se sépare aussi de son arrangeur Jean-Claude Petit.
L’album « Clerc Julien », considéré comme trop moyen pour en tirer une série de concerts, un onzième album est enregistré dans la foulée. Aucun texte de Roda-Gil donc dans le disque « Sans entracte » qui sort quelques mois plus tard. Cependant, le titre « Jungle Queen » de Maurice Vallet, s’installe en tête du hit-parade de la radio RTL. On trouve également deux textes de Serge Gainsbourg sur les neuf titres de l’album. A partir du 30 octobre, Julien Clerc s’installe au Palais des Congrès avec un groupe de musiciens français et américains. La tournée qui suit, se retrouve sur un album live, « Vendredi 13″, enregistré à Lyon les 12 et 13 mars 1981.
La créativité de Julien Clerc a toujours été très liée aux événements de sa vie personnelle. Lorsqu’en 1981, Miou-Miou le quitte, la peine qu’il éprouve va transparaître dans son album suivant, « Femmes, indiscrétions et blasphèmes ».
En 1982, sort donc son 12ème album en studio qui démarre sur l’inoubliable tube, « Femmes je vous aime ».
Ce disque est l’occasion de deux changements pour Julien Clerc. Tout d’abord, il quitte sa maison de disques Pathé Marconi pour intégrer la firme anglaise, Virgin, qui à l’époque n’est encore qu’un petit label. C’est d’ailleurs à Londres que le disque est enregistré. Puis, la pochette dévoile un Julien Clerc aux cheveux courts, véritable petite révolution pour un artiste donc la longue chevelure brune et bouclée était un trait essentiel du personnage.
« Femmes, indiscrétions, blasphème » est un énorme succès commercial, et par l’intermédiaire du titre, et du clip, de « Lili voulait aller danser », Julien Clerc touche un public plus jeune.
Toujours passionné par les chevaux, Julien Clerc rencontre à cette époque une jeune cavalière émérite, Virginie Couperie. Fille d’un prospère producteur de vin dans le Bordelais, il faut attendre un an avant que son père accepte sa liaison avec le chanteur, et que de très traditionnelles fiançailles ne soient célébrées dans la propriété familiale.
En 1984, sort l’album « Aime-moi ». Un nouvel auteur, le franco-américain David Mc Neil, fait alors son apparition dans l’univers de Julien Clerc en signant un des plus grands tubes années 80, « Mélissa ». Vendu à 700.000 exemplaires, le 45 tours est même traduit en espagnol.
Après une année de repos et d’écriture, Julien Clerc sort un nouvel album en 1987, « Les aventures à l’eau ». David Mc Neil lui écrit un nouveau titre à succès, « Hélène », et pour la première fois, une femme signe un texte, Françoise Hardy.
La même année, naît une petite Vanille,suivie par un fils Barnabe en 1989..
La fin des années 80 est professionnellement calme pour le chanteur. Ce n’est qu’en 1990, qu’il réapparaît avec l’album « Fais-moi une place » qui sort le 8 janvier. Enregistré à New York, la réalisation est confiée à Phil Ramone, producteur entre autres, de Paul Simon ou de Billy Joël. Julien Clerc trouve dans cet album une nouvelle inspiration, et renoue avec les mélodies sophistiquées et les textes d’auteurs signés ici par Jean-Claude Vannier, Françoise Hardy, David Mc Neil, Jean-Louis Bergheaud (Jean-Louis Murat), Thierry Séchan, et son ami Maurice Vallet.
Du 29 novembre au 9 décembre, il s’installe au Zénith, dans une salle de 4000 places, pour des concerts où s’enchaînent les tubes de ses débuts entrecoupés d’un intermède plus funky. Après l’échec du Grand Rex, le public est de retour pour applaudir un artiste qui, assis sur son piano, leur déclare : « Je vous aime ».
L’album « Utile » qui sort le 8 décembre 1992, est un événement dans la carrière de Julien Clerc puisqu’il marque ses retrouvailles avec Etienne Roda-Gil après dix années de séparation professionnelle. Lors des obsèques de Nadine Roda-Gil, épouse du compositeur, les deux hommes se revoient, et très vite, éprouvent le besoin de retravailler ensemble.

Pour le grand bonheur des fans, la totalité des textes du disque est donc l’œuvre de Roda-Gil. La qualité de leur travail est d’autant plus intéressante qu’elle n’est pas la reproduction de leur collaboration passée. Au contraire, forts de leur expérience respective, ils ont élaboré des titres reflétant leur évolution.
Après les retrouvailles avec Roda-Gil, ce sont les retrouvailles avec la scène de l’Olympia sur laquelle Julien Clerc n’est pas monté depuis 18 ans. Pendant cinq semaines en 1993, le chanteur offre à son public un concert chaleureux qui célèbre ses 25 ans de carrière.
Trois ans plus tard, le 25 mars 1997, Julien Clerc sort son 17ème album studio, « Julien ». Toujours entouré de Roda-Gil, Dabadie ou Mc Neil, il chante aussi les textes du jeune écrivain et journaliste, Laurent Chalumeau. L’album est produit par l’Anglais Christopher Neil qui avait déjà réalisé l’album « Aime-moi ». Toujours très brillant dans la variété haut de gamme, Julien Clerc signe ici un album romantique et tendre.
A peine remis d’une longue tournée 98/99, Julien Clerc commence à travailler sur un dix-huitième album. Il s’entoure de noms nouveaux dont la top model Carla Bruni qui effectue un virage de carrière étonnant en écrivant six des textes de l’album. Citons en outre les noms de l’écrivain franco-algérienne Nina Bouraoui, la chanteuse Assia, nouvelle venue sur la scène soul-groove et son frère, le producteur Khaled Maouene dit Khalil, 23 ans, enfant de la banlieue, et dont Julien Clerc a aimé le « son ». Mais, sont bien présents sur le disque les amis de longue date, Etienne Roda-Gil et David Mc Neil ainsi que Laurent Chalumeau.
L’album est pré-produit à Créteil chez Khalil puis enregistré à Los Angeles où Julien trouve un confort de travail, selon lui, supérieur à l’offre française. La sortie, le 14 novembre 2000, est accompagnée d’une promotion médiatique intense pendant plusieurs semaines. Le premier simple, « Si j’étais elle » ainsi que le second, « En ton nom » en duo avec la jeune chanteuse Assia, sont des cartons commerciaux.
Au début de l’été 2001, on annonce une tournée pour l’année 2002 avec pour commencer, une mini-tournée parisienne qui doit le mener dans quatre salles différentes : l’Européen, le Bataclan, le Casino de Paris et le Zénith. Cette tournée démarre le 15 janvier 2002, traverse Paris pendant un mois puis la France jusqu’en juin.
Cette série de concerts donne lieu à deux CD nommés « Julien déménage ». Mais un a été enregistré en janvier au Zénith (live acoustique et électrique) et le second en février au Bataclan (live acoustique). La sortie a lieu en avril. En attendant, l’album « Si j’étais elle » s’est déjà, selon la maison de disques, écoulé à plus de 500.000 exemplaires.
Julien Clerc ne manque pas de projet. « Studio » sort en juin 2003. Le chanteur a sélectionné un certain nombre de standards dont il a confié l’écriture des textes en français à quelques uns de ses amis : Jean-Lou Dabadie, Maxime Le Forestier, David Mc Neil ou Alain Souchon mais aussi à de jeunes plumes tels Benjamin Biolay et Carla Bruni. Les arrangements de ces chansons jazzy sont assurés par Jean-Claude Petit. De grands musiciens sont aussi conviés pour l’enregistrement : Manu Dibango, Bireli Lagrène, Jean-Luc Ponty ou Toots Thielemans. Le premier extrait de l’album s’intitule « Avant qu’on aille au fond des choses », adaptation de « Until de real things come along » faite par Maxime Le Forestier.
Cet album décontenance un certain nombre de ses admirateurs qui ne se retrouvent pas forcément dans ce répertoire qui n’est pas le sien. Il se met donc à travailler sur un nouvel album original qui à l’inverse, semble très personnel.
En octobre 2005, sort « Double enfance », un opus pour lequel il a écrit la musique et demandé à des auteurs de lui écrire des textes, selon les thèmes qu’il a envie de traiter. C’est ainsi que Maxime Leforestier propose le titre qui donne le nom à l’album. Une enfance partagée entre deux mondes, celui de son père à Bourg-la-Reine et celui de sa mère à Paris après que ses parents ont divorcé. Une fêlure qu’il garde depuis lors.
Carla Bruni qui avait déjà travailler avec Julien Clerc est rappelée pour trois titres. Une petite touche de Jean-Lou Dabadie (« Quel jeu elle joue ? ») et surtout le retour d’Etienne Roda-Gil qui avant sa mort, a pu écrire « Réfugié » et « Donne moi de tes nouvelles », une chanson sur l’absence. Un album très personnel donc pour Julien Clerc qui s’approprie avec talent les mots des autres. La réalisation et les arrangements sont signés Eric Benzi, un proche de Jean-Jacques Goldman qui a choisi la sobriété et l’élégance pour ce disque.
Il comporte entre autres deux chansons d’Étienne Roda-Gil, disparu quelques mois plus tôt.
Sa compagne Hélène a donné naissance à un petit Léonard né le 22 avril 2008. Julien est papa pour la cinquième fois, alors que depuis l’an dernier il est devenu grand-père.
Discographie
- 1968: Julien Clerc
- 1970: Des jours entiers à t’aimer
- 1971: Julien Clerc
- 1972: Liberté, égalité ou la mort
- 1973: Julien
- 1974: Terre de France
- 1975: N°7
- 1976: À mon âge et à l’heure qu’il est
- 1977: Enregistrement public au Palais des Sports (triple 33T)
- 1978: Jaloux
- 1980: Clerc Julien
- 1980: Sans entracte
- 1981: Vendredi 13 (en public à Lyon) (double 33T)
- 1982: Femmes, indiscrétion, blasphème
- 1983: Pantin 1983 (en public)
- 1984: Aime-moi
- 1985: Préférences (compilation)
- 1987: Les aventures à l’eau
- 1990: Fais-moi une place
- 1991: Amours secrètes… passions publiques (en public)
- 1992: Utile
- 1994: Olympia intégral 94 (en public)
- 1997: Julien
- 1997: Si on chantait (compilation)
- 1997: Le 4 octobre (en public au Palais des Sports à l’occasion de ses 30 ans de carrière)
- 1998: Intégrale 68-98 (coffret 19 CDs)
- 1999: Aimer + Danser + Partir (compilations)
- 2000: Si j’étais elle
- 2002: Julien déménage électrique-acoustique (en public 2 CDs)
- 2003: Studio
- 2005: Double enfance
- 2006: 100 chansons (coffret compilation 5 CDs)
Vidéographie
- 1984: Bercy est à Julien (en public – VHS)
- 1994: Olympia intégral 94 (en public – Laser Disc)
- 2002: Julien déménage (en public + documentaire – DVD)
- Participation [modifier]
- 1969 : Hair (comédie musicale)
- 1979 : 36 Front populaire (comédie musicale)
- 1979 : Emilie Jolie de Philippe Chatel
- 1990 : Pierre et le Loup de Prokofiev (voix off)
- 1994 : À la Belle de Mai de Renaud (trois compositions)
- 2000 : Les Enfoirés en 2000
- 2006 : Le Chasseur, duo avec Michel Delpech dans son album Michel Delpech &…
- 2008 : Les secrets des Enfoirés en 2008