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Bettie Page, la Reine des pin-up

décembre 12, 2008 in Portraits by admin boxartist

Bettie Page la célèbre pin up des années 50 s’en est allée à l’age de 85 ans… Rendons un petit hommage à celle qui a donné l’occasion aux femmes de se libérer…

Bettie Page posait sans pudeur dès les années 50. Elle faisait scandale mais c’est elle aussi qui a contribué à la libération des moeurs dans les années 1960.
Elle est décédée la nuit dernière à l’age de 85 ans d’une pneumonie.
Avant elle, il y eut Mae West, après elle Marylin Monroe, les Bluebell girls du Crazy horse et Dita von Teese.
Elle reçut le titre de Miss Pin-up girl of the world en 1955. Son troisième mariage , en 1958, signa son retrait de la scène.

Jacques Prévert: bien plus qu’un poète

novembre 9, 2008 in Portraits by admin boxartist

La Ville de Paris rend hommage à Jacques Prévert à travers une exposition à l’Hôtel de Ville de Paris.

Jacques Prévert est un artiste libre, un auteur hors du commun et moderne. Aujourd’hui encore les textes de Prévert sont pleins de vérité et de réalisme… Les écrits de Prévert sont toujours d’actualité.
Jacques Prévert est né en 1900… compte rond, dans un monde qui pour lui, ne tourne pas très rond…

Jacques Prévert naît en région parisienne à Neuilly sur Seine. Son père est critique dramatique et le petit Jacques baigne dans l’univers du théâtre et de la littérature dès sa plus petite enfance.

L’école et pour lui source d’ennui…A l’adolescence, il jette l’éponge et stoppe sa scolarité.
Il est mobilisé pendant la Première Guerre mondiale et durant ce temps rencontrera Marcel Duhamel.

Dès que la guerre est finie, Prévert partage son temps avec Marcel Duhamel, Raymond Queneau et Yves Tanguy… Ils logent ensemble rue du château…

Jacques Prévert écrit le scénario et les dialogues de films légendaires: Drôle de drame, Le Quai des brumes, Le jour se lève, Les Enfants du paradis de Marcel Carné.

Au-delà de ses activités de scénariste, Jacques Prévert écrit des poèmes, dont il fait des recueils. Il rencontre un musicien compositeur Joseph Kosma qui va mettre en musique ses poèmes.
Aujourd’hui toutes ces « chansons-poèmes » sont un véritable chef-d’oeuvre de la littérature française. De nos jours nous parlerions de « tubes »…et des « tubes »…Prévert en a écrit un certain nombre…

« Paroles » est son recueil de poésie le plus célèbre. Il est publié en 1946.

Cette même année il sortira aussi « Histoires ». Plus tard, viendront « Spectacle », « La pluie et le Beau Temps », Histoires et d’autres Histoires », et encore « Fatras »

Il ecrit aussi beaucoup pour les enfants, « Contes pour enfants pas sages », « Le Petit Lion », « Des bêtes », « Lettre des îles Baladar », « Guignol », « L’Opéra de la lune »…

Jacques Prévert a été chanté par les plus grands artistes (Yves Montand, Mouloudji, Juliette Gréco, Les Frères Jacques, Marianne Oswald et Serge Reggiani…), ses poèmes ont été dit par les plus grands comédiens et appris par des millions d’écoliers, et il a écrit les dialogues des films de légende.

Jacques Prévert est mort le 11 avril 1977 d’un cancer du poumon.

- Barbara -

Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
Et tu marchais souriante
Épanouie ravie ruisselante
Sous la pluie
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest
Et je t’ai croisée rue de Siam
Tu souriais
Et moi je souriais de même
Rappelle-toi Barbara
Toi que je ne connaissais pas
Toi qui ne me connaissais pas
Rappelle-toi
Rappelle-toi quand même jour-là
N’oublie pas
Un homme sous un porche s’abritait
Et il a crié ton nom
Barbara
Et tu as couru vers lui sous la pluie
Ruisselante ravie épanouie
Et tu t’es jetée dans ses bras
Rappelle-toi cela Barbara
Et ne m’en veux pas si je te tutoie
Je dis tu à tous ceux que j’aime
Même si je ne les ai vus qu’une seule fois
Je dis tu à tous ceux qui s’aiment
Même si je ne les connais pas
Rappelle-toi Barbara
N’oublie pas
Cette pluie sage et heureuse
Sur ton visage heureux
Sur cette ville heureuse
Cette pluie sur la mer
Sur l’arsenal
Sur le bateau d’Ouessant
Oh Barbara
Quelle connerie la guerre
Qu’es-tu devenue maintenant
Sous cette pluie de fer
De feu d’acier de sang
Et celui qui te serrait dans ses bras
Amoureusement
Est-il mort disparu ou bien encore vivant
Oh Barbara
Il pleut sans cesse sur Brest
Comme il pleuvait avant
Mais ce n’est plus pareil et tout est abimé
C’est une pluie de deuil terrible et désolée
Ce n’est même plus l’orage
De fer d’acier de sang
Tout simplement des nuages
Qui crèvent comme des chiens
Des chiens qui disparaissent
Au fil de l’eau sur Brest
Et vont pourrir au loin
Au loin très loin de Brest
Dont il ne reste rien.

Le Grand Jacques Brel.

octobre 11, 2008 in Portraits by admin boxartist

C’est en pleine gloire que Jacques Brel quitte la scène en 1966. Ses spectacles sont marquées d’une âme, d’une force, d’un talent hors du commun. Jacques Brel est unique et traverse le temps.

Jacues Brel naît en Belgique le 8 avril 1929. Son père est à la tête d’une usine d’emballage et donne à Jacques et à son frère Pierre une éducation rigide.A l’adolescence il crée une troupe de théâtre et écrit des pièces de théâtre.

A 18 ans, Jacques Brel subit de nombreux échecs scolaires…à tel point que son père l’engage dans l’entreprise familiale.

En 1950, Jacques Brel se marie avec Miche. Ils ont une fille, Chantal. Mais Brel supporte mal le travail de bureau et compose des chansons.
Il débute à la Rose Noire à Bruxelles et sort un 78 tours. Il se fait repérer par Jacques Canetti, responsable artistique chez Philips qui le fait alors venir à Paris. C’est le drame familial…car les proches de Brel n’ont pas du tout envie qu’il parte. Malgré la naissance de sa deuxième fille, Jacques Brel part seul à Paris.

En 1954, Juliette Greco chante une de ses chansons « Ca va, le Diable »

En tant qu’interprète Jacques Brel n’a au début aucun succès.

Il vit en famille à Montreuil, dès 1955. C’est cette même année qu’il rencontrera Georges Pasquier, son futur chauffeur, et son homme de confiance. L’abbé Brel…ce surnom, c’est Brassens qui le lui donne…Il enregistre son premier 33 tours et chante pour des organisations chrétiennes.

Jacques Brel va faire deux rencontres déterminantes dans sa carrière: Francois Raubert, compositeur, pianiste classique, chef d’orchestre, puis Gérard Jouannest qui l’accompagnera au piano.
Ils écriront ensemble entre autres, « Madeleine », »La chanson des vieux amants », »Les vieux »…

Son second 33 tours ets un tour de maître… »Quand on a que l’amour ». Il remporte avec cette chanson, entrée depuis dans la légende, le Grand Prix de l’Académie Charles Cros.

Fin du d’août 58, Sa troisième fille Isabelle voit le jour. Le chanteur cest à ce moment là en plein succès.
Cette même année le grand Jacques passe à l’Olympia mais en première partie de Philippe Clay.

Les succès s’enchaînent, l’année suivante avec notamment: « La valse à 1000 temps ».

Il continue les tournées et sera programmé à Bobino. Puis suivront les tournées internationales programmées par Charley Marouani le célèbre impresario.
En 1961, il donne un récital à l’Olympia…et c’est le triomphe. A la base il devait simplement remplacer Marlène Dietrich, pourtant il est consacré vedette de la chanson par le public mais également par la critique. Les tournées reprennent un rythme infernal et déjà l’artiste songe à tout arrêter.

En 1962 il chante le pays où il est né, la Belgique.

« Pouchenel » est la Maison d’édition qu’il créé avec son épouse qui en prendra la direction. 1964 est pour lui une année de deuil. Tout d’abord il perd son père puis sa mère. En octobre il chante à l’Olympia une nouvelle chanson: « Amsterdam ». Brel entre dans la légende.

Il décide de s’envoler. Il s’initie en effet à l’aviation une passion qui ne le quittera plus. Du côté de la chanson, il est recouvert de prix. Sa carrière passa à la vitesse supérieure: Grand Prix national du Disque en France, Tournée en URSS puis à New-York.

1966, Jacques Brel est fatigué. Il en a assez. Il décide d’arrêter la chanson.

Il présente son tout dernier récital à l’Olympia. Le tout Paris est là.

En 67 il chante à nouveau à New-York et découvre le spectacle musicale « L’Homme de la Mancha », consacré à Don Quichotte. Brel décide de le monter à Paris.

C’est à Roubaix qu’il donne son tout dernier récital.
Il ne réapparaitra qu’au théâtre et qu’au cinéma.(« Les Risques du métier » d’André Cayatte, « Mon oncle Benjamin » de Edouard Molinaro, « Les Assassins de l’ordre » de Marcel Carné, « L’Aventure c’est l’aventure » de Claude Lelouch…).

« L’Homme de la Mancha » voit le jour l’année suivante. C’est Dario Moreno qui doit tenir l’affiche avec Brel. Mais dix jours avant la première le chanteur décède. C’est Robert Manuel qui le remplace au pied levé.

Un an après Brel est épuisé et abandonne… Personne ne prendra sa suite.

Jacques Brel poursuit sa carrière au cinéma.

Sur un tournage il rencontre la jeune comédienne et danseuse, Madly Bamy, avec qui il partagera les dernières années de sa vie.

Début 73, Brel est malade. C’est son ex-femme Miche qu’il désigne comme légataire universelle dans un testament.

Passionné par la voile, il part avec Madly et France sa fille vers les Açores. Mais il rentre en Europe pour l’enterrement de son ami et chauffeur Georges. Il subit également à Bruxelles, une première opération des poumons.

Il s’installe aux Marquises sur l’île de Hiva-Oa. Brel achète un nouvel avion qu’il appelle « Jojo », et qu’il transforme en avion-taxi pour aider les habitant des îles environnantes.

Il subit plusieurs opérations qui le contraignent à des allers retours entre Bruxelles et les Marquises. Sa santé est mauvaise, il s’installe à nouveau à Paris et enregistre son dernier album. En juillet 1978 Jacques Brel est hospitalisé six semaines à Neuilly suite à la découverte d’une tumeur cancéreuse.
Il meurt le 9 octobre d’une embolie pulmonaire.

Il est enterré le 12 octobre sur son île d’Hiva-Oa près de la tombe du peintre Gauguin.

Meryl Streep fait danser ABBA! Mamma Mia!!!

septembre 11, 2008 in Portraits by admin boxartist

Meryl Streep est la comédienne la plus nominée aux Oscars… Cette actrice à la personnalité mysterieuse et envoutante apporte aux films dans lesquels elle joue, un « label qualité »…
Mamma Mia est une comédie musicale sublimée par une Meryl Streep époustouflante. Elle danse et chante elle-même et a refusé de se faire doubler.

A la façon d’une tragédie Antique la scène se déroule sur une île grecque, la veille du mariage de Sophie (Amanda Seyfried), fille de Donna (Meryl Streep) sur le point de convoler avec un bel Apollon grec (Dominic Cooper). La jeune femme, qui cherche désespérément depuis son enfance à savoir qui est son père, a découvert le journal intime de sa mère… et les trois pères potentiels dont sa mère s’est entichée à l’époque de sa conception. Du coup, elle envoie une invitation anonyme aux amants successifs de sa mère, car elle souhaite que son véritable père puisse la conduire à l’autel…

Le film devrait connaître en France un énorme succès comme chez nos voisins…

Meryl Streep plus connue sous le pseudonyme de Mary Louise Streep est née le 22 juin 1949 dans le New Jersey.
Elle grandit au sein d’une famille bourgeoise et cultivée (son père est pharmacien et sa mère une artiste). C’est tout d’abord l’Opéra qui l’attire et elle se destine à une carrière de cantatrice.
Mais très vite le théâtre la rattappe et elle suit des cours d’art dramatique. Elle apparaît pour la première fois au cinéma dans « Julia » de Fred Zinnemann en 1977. Puis en 1978 elle jouera dans « Voyage au bout de l’enfer » la fresque de Michael Cimino, sur fond de guerre du Vietnam.
Sa prestation lui vaut sa toute première nomination pour les Oscars, dans la catégorie « Meilleur Second Rôle ». Puis viendra « Kramer contre Kramer » de Robert Benton au côté de Dustin Hoffman où elle interprète une mère divorcée et perdue qu’elle obtient son premier Oscar l’année suivante.

Le plus grand souvenir qu’elle laissera au cinéma est probablement pour son interprétation de Karen Blixen dans « Out Of Africa ». Elle joue aux côtés de Robert Redford.

l’Oscar de la meilleure actrice en 1983, elle le remportera avec « Le Choix de Sophie » (d’après le roman éponyme de William Styron) où elle incarne une femme instable, meurtrie, et brisée par l’expérience des camps de la mort durant la Seconde Guerre mondiale.

Puis viendra « Sur la route de Madison » avec Clint Eastwood où elle incarne une femme au foyer désemparée par la passion qu’elle porte à un photographe solitaire.

Sa carrière semble marquer un léger coup d’arrêt dans les années 1990 même si son répertoire de rôles dramatiques, qui la prédestine à obtenir de nouveaux Oscars, lui permet de maintenir le contact avec le grand-public (Simples Secrets, Contre-jour , La Musique de mon coeur, The Hours).
C’est par ailleurs durant cette période qu’elle décide de changer de registre: Robert Zemeckis entreprend son baptême comique avec le loufoque « La Mort vous va si bien » et Curtis Hanson celui dans le thriller avec La Rivière sauvage. A l’aise dans la comédie, on la remarque récemment dans Petites Confidences (à ma psy) de Ben Younger et Adaptation de Spike Jonze.

Son grand retour elle le fait au cinéma en 2006. Deux films vont redonner du souffle à sa carrière: The Last Show, le dernier Robert Altman où elle incarne une chanteuse de musique country et Le Diable s’habille en prada de David Frankel, (adapté du best-seller de Lauren Weisberger) où elle interprète la cruelle et tyrannique Miranda Priestly, rédactrice en chef du magazine de mode, Runway.

En 2007, elle fête sa quatorzième nomination à la statuette dorée distinguant sa prestation dans Le Diable s’habille en prada dans un rôle comique.

Elle apparaît tout récemment dans « Lions et agneaux » où elle retrouve son comparse Robert Redford, interprète et réalisateur du film, puis enchaîne en 2008 sur le thriller Détention secrète avec Jake Gyllenhaal et Reese Witherspoon, dans lequel elle tient le rôle de la machiavélique Corrine Whitman.

Le sculpteur Don Gummer partage la vie de Meryl Streep depuis 1978. L’actrice est aussi maman de quatre enfants : Henry, Mary Willa, Grace et Louisa.

Filmographie

  • 1977 : Julia de Fred Zinnemann : Anne Marie
  • 1978 : Voyage au bout de l’enfer (The Deer Hunter) : Linda
  • 1979 : Manhattan : Jill
  • 1979 : La vie privée d’un sénateur (The Seduction of Joe Tynan) : Karen Traynor
  • 1979 : Kramer contre Kramer (Kramer vs. Kramer) : Joanna Kramer
  • 1981 : La Maîtresse du lieutenant français (The French Lieutenant’s Woman) : Sarah / Anna
  • 1982 : La Mort aux enchères (Still of the Night) : Brooke Reynolds
  • 1982 : Le Choix de Sophie (Sophie’s Choice) : Sophie Zawistowski
  • 1983 : Le Mystère Silkwood (Silkwood) : Karen Silkwood
  • 1984 : Falling in Love : Molly Gilmore
  • 1985 : Plenty : Susan Traherne
  • 1985 : Out of Africa : Souvenirs d’Afrique (Out of Africa) : Karen Christence Dinesen Blixen
  • 1986 : La Brûlure (Heartburn) : Rachel Louise Samstat / Forman
  • 1987 : Ironweed – La force du destin (Ironweed) : Helen Archer
  • 1988 : Un cri dans la nuit (A Cry in the Dark) : Lindy Chamberlain
  • 1989 : She-Devil, la diable (She-Devil) : Mary Fisher
  • 1990 : Bons baisers d’Hollywood (Postcards from the Edge) : Suzanne Vale
  • 1991 : Rendez-vous au paradis (Defending Your Life) : Julia
  • 1992 : La Mort vous va si bien (Death Becomes Her) : Madeline Ashton
  • 1993 : La Maison aux esprits (The House of the Spirits) : Clara del Valle Trueba
  • 1994 : La Rivière sauvage (The River Wild) : Gail Hartman
  • 1995 : Sur la route de Madison (The Bridges of Madison County) : Francesca Johnson
  • 1996 : Before and After : Dr Carolyn Ryan
  • 1996 : Simples secrets (Marvin’s Room) : Lee Lacker
  • 1998 : Dancing at Lughnasa : Kate Mundy (Kit)
  • 1998 : Contre-jour (One True Thing) : Kate Gulden
  • 1999 : La Musique de mon cœur (Music of the Heart) : Roberta Guaspari Demetras
  • 2002 : Adaptation : Susan Orlean
  • 2002 : The Hours : Clarissa Vaughn
  • 2003 : Deux en un (Stuck on You) : Meryl Streep
  • 2004 : Un Crime dans la tête (The Manchurian Candidate) : Eleanor Shaw
  • 2004 : Les Désastreuses aventures des orphelins Baudelaire (Lemony Snicket’s A Series of Unfortunate Events) : Tante Agrippine
  • 2005 : Petites confidences (à ma psy) (Prime) : Lisa Metzger
  • 2006 : The Magic 7 : Meryl Streep
  • 2006 : Le diable s’habille en Prada (The Devil Wears Prada) : Miranda Priestly
  • 2006 : The Last Show (A Prairie Home Companion) : Yolanda Johnson
  • 2007 : Lions et agneaux (Lions for Lambs) : Janine Roth
  • 2008 : Détention secrète de Gavin Hood : Corrine Witman
  • 2008 : Evening : Lila Wittenborn
  • 2008 : Mamma Mia! : Donna, la mère
  • 2008 : Dirty tricks : Martha Mitchell
  • 2008 : Wanted
  • 2008 : First man : La présidente
  • 2008 : Dark matter : Joanna Silver
  • 2008 : Kaosu de Hideo Nakata
  • 2008 : Doubt : La directrice de l’établissement
  • 2008 : Julie & Julia : Julia Child
  • 2008 : The last station : Sofia Andreyevna

Oscar
meilleure actrice en 1983 pour LE CHOIX DE SOPHIE
meilleur 2nd rôle féminin en 1980 pour KRAMER CONTRE KRAMER

BAFTA Film Award de la meilleure actrice en 1982 pour LA MAITRESSE DU LIEUTENANT FRANCAIS

Festival de Berlin:
Ours d’Argent de la meilleure actrice au Festival de Berlin 2003 pour THE HOURS

Berlinale Camera au Festival de Berlin 1999

Prix d’Interprétation Féminine au Festival de Cannes 1989 pour UN CRI DANS LA NUIT

César d’Honneur en 2003 pour l’ensemble de sa carrière

Emmy Award
meilleure actrice dans une minisérie ou dans un téléfilm en 2004 pour ANGELS IN AMERICA
meilleure actrice dans une minisérie en 1978 pour HOLOCAUST

Golden Globe
meilleure actrice dans une comédie en 2007 pour LE DIABLE S’HABILLE EN PRADA
meilleure actrice dans une minisérie ou dans un téléfilm en 2004 pour ANGELS IN AMERICA
meilleure actrice dans un second rôle: 1980 pour KRAMER CONTRE KRAMER
2003 pour ADAPTATION
meilleure actrice dans un drame 1983 pour LE CHOIX DE SOPHIE
1982 pour LA MAITRESSE DU LIEUTENANT FRANCAIS

Prix Stanislavsky au Festival de Moscou 2004 pour l’ensemble de sa carrière

Flash sur Julien Clerc

août 23, 2008 in Portraits by admin boxartist

Le 15 septembre prochain sortira un nouvel album de Julien Clerc: « Où s’en vont les avions ».

Petit flash sur un grand auteur/compositeur/interprète français:
Julien Clerc

Quand elle aime elle aime aux larmes
mais c’est d’une violence
contre elle-même elle prend les armes
Et souvent en silence
Quand elle aime elle est en flamme
Aucune indulgence
Et soudain c’est une eau calme
On ne sait pas ce qu’elle pense

Quel jeu elle joue
Si loin de tout
Et tout à coup
Joue contre joue
Le cœur qui tape quand elle s ‘échappe
Où ça, pourquoi, tout elle veut tout
Quand elle part à pas de loup
Où est-elle cachée chez elle
A l’envers du ciel
Comme si elle n’avait des ailes
Que pour jouer à tomber
Et personne n’est à personne
Elle a beau le dire
A l’idée qu’on l’abandonne
Elle aime autant mourir

Quel jeu elle joue
Elle a toujours des rendez-vous
Quels rendez-vous
Elle apparaît, elle disparaît
Où ça, pourquoi, tout elle veut tou-
-jours partir avant le jour

Quel jeu elle joue
Si loin de tout
Et tout à coup
Joue contre joue
Le cœur qui tape quand elle s ‘échappe
Où ça, pourquoi, tout elle a tout
Mais elle part
quel jeu elle joue
Le cœur qui tape quand elle s ‘échappe
Où ça, pourquoi, tout elle a tout
Mais elle part quel jeu elle joue

Album « Double enfance » 2005

Comme l’illustre cette chanson, Julien Clerc est synonyme de talent, de romantisme de douceur, il n’y a pas de doute…il est l’un de nos plus grands romantiques de la chanson francaise. Le public ne s’y est pas trompé, il appartient à cette génération d’artistes, vedettes dans les années 60 et toujours en haut de l’affiche 40 ans plus tard.

Paul-Alain Leclerc naît le 4 octobre 1947 dans le 19ème arrondissement de Paris.
Il est le demi-frère de Gérard Leclerc, journaliste politique à France 2. Ses parents divorcent lorsqu’il est encore jeune.
Il vit une enfance confortable, mais solitaire, parmi ses cinq frères et soeurs. Ses parents divorcent lorsqu’il est encore jeune. La semaine, il vit chez son père Paul, haut fonctionnaire à l’UNESCO, où on écoute plutôt de la musique classique. Sa mère, d’origine guadeloupéenne, le reçoit chaque week-end. Chez elle, il découvre les grands noms de la chanson, de Brassens à Piaf.
Au lycée, il rencontre Maurice Vallet dit Momo, qui deviendra un de ses principaux paroliers. C’est à cette époque qu’il compose ses premiers titres.
Après le baccalauréat, il échoue à la préparation de l’Institut d’études politiques de Paris. Poussé alors par son père, il s’inscrit en faculté de droit à la Sorbonne. C’est là que, en 1966, il rencontre Étienne Roda-Gil,dandy poète, fils de révolutionnaire espagnol, qui va devenir son alter ego et parolier attitré.

C’est chez Pathé Marconi qu’en 1968 il enregistre son premier titre « La cavalerie ».
En juillet 1968, il enregistre un second 45 tours de quatre titres, dont « Ivanovitch ».
Début 1969, sort le troisième 45 tours quatre titres de Julien Clerc avec en particulier le titre « Yann et les dauphins ». Simultanément, sort son premier album immédiatement couronné par le Prix du disque de l’Académie Charles Cros.
En mars, Julien Clerc monte donc pour la première fois sur la scène de l’Olympia en première partie de Gilbert Bécaud. Le chanteur, qui n’est dans le métier que depuis un an à peine, fait un triomphe.

De grands artistes tels Serge Gainsbourg ou Henri Salvador, viennent le féliciter chaleureusement. C’est lors de ce concert, que Julien Clerc est repéré par les producteurs de la comédie musicale « Hair », gros succès du moment outre-Manche. Ils lui proposent le premier rôle dans le spectacle qui doit bientôt être monté à Paris. Julien Clerc, qui d’abord refuse, finit par dire « oui » après avoir vu le spectacle à Londres.

Dès le 31 mai, démarrent donc les premières représentations de « Hair », au théâtre de la Porte Saint-Martin. Fleuron de la culture « hippie », cette comédie musicale est un réel succès et offre à Julien Clerc une occasion en or de se faire un nom.

C’est pendant ce spectacle qu’il rencontre France Gall. Ils vivront ensemble jusqu’en 1974. Il lui écrira Chasse-neige. Elle lui inspirera Souffrir par toi n’est pas souffrir.

En juillet, il sort un nouveau 45 tours, « La Californie » qui est classé dans les premières places du principal chart de l’époque, celui du journal « Salut les copains ».
En février 1970, Julien Clerc quitte « Hair ». Il enregistre cette année-là, une impressionnante série de 45 tours. En mai, sort son deuxième album « Des jours entiers à t’aimer » et du 16 au 29 décembre, Julien Clerc passe en vedette à l’Olympia.
En février 1971, sort le 3ème album du chanteur sur lequel se cotoie des tubes tels que « Le coeur volcan » ou encore « Ce n’est rien » et « Niagara ».

L’année 73 marque un tournant dans son travail. En effet, pour l’album « Julien » qui sort le 3 septembre, il abandonne son arrangeur attitré‚ Jean-Claude Petit, pour un anglais, Bill Shepherd. Le disque est d’ailleurs enregistré en Angleterre. Du 3 au 21 octobre, Julien Clerc s’entoure d’une petite formation de sept musiciens pour une nouvelle série de concerts à l’Olympia. L’album « Julien Clerc avec vous », qui sort début 74, permet de réécouter sa prestation.

En février 1974, il reçoit des mains de la chanteuse Françoise Hardy, cinq disques d’or pour la totalité des ventes de ses albums précédents.

Julien Clerc prend désormais l’habitude de passer sur une scène parisienne à chaque fin d’année. Du 6 au 25 novembre, c’est encore à l’Olympia que le chanteur rencontre son public.

Seul après la rupture avec France Gall, Julien Clerc entreprend en fin d’année une tournée au Canada.
En mars 1975, c’est au Japon qu’il donne une série de huit concerts.

C’est lors du tournage du film « D’amour et d’eau fraîche », dans lequel Clerc interprète un professeur de piano, qu’il rencontre une jeune comédienne issue du café-théâtre, Miou-Miou. Elle sera sa compagne jusqu’en 1981.

Enfin en cette année 1975, année de tous les changements pour Julien Clerc, son nouvel agent Bertrand de Labbey, lui conseille de faire appel à de nouveaux auteurs afin de renouveler son répertoire pourtant déjà très riche. Les premiers à écrire donc de nouveaux textes pour Julien Clerc sont Maxime Le Forestier et surtout Jean-Loup Dabadie. En novembre 1976, sort donc le 8ème album de Julien Clerc sur lequel on trouve des textes de Roda-Gil et de Vallet, comme d’habitude, mais aussi de Dabadie (« Le cœur trop grand pour moi ») et de Le Forestier dont la chanson « A mon âge et à l’heure qu’il est », donne son nom au disque.

C’est au Palais des Sports en janvier 1977, que Julien Clerc interprète ses nouveaux titres devant une salle deux fois plus grande que l’Olympia et malgré‚ une baisse des ventes de ses disques dans les mois précédents, le public est au rendez-vous.

En 1978, Julien Clerc et Miou-Miou ont une petite fille, Jeanne. Cette même année, il fête aussi ses 30 ans et son ami Maxime Le Forestier lui écrit à cette occasion une de ses plus belles chansons, « J’ai eu 30 ans ». Ce titre paraîtra à l’automne 1978 sur l’album « Jaloux ». Considéré par certains comme son meilleur disque ; c’est en tous cas, son premier gros succès en matière de ventes (400.000 exemplaires) grâce au titre de Jean-Loup Dabadie « Ma préférence ».

En 78, la collaboration Clerc et Roda-Gil connaît des failles de plus en plus profondes. Une certaine routine s’est installé dans le travail entre les deux hommes et l’arrivée de nouveaux auteurs ne fait qu’aiguiser cette lassitude entre le chanteur et son auteur fétiche.

A la fin de l’année 78, il s’envole pour le Canada pour y enregistrer son dixième album, « Clerc Julien » qui sort en 1980. Il rencontre à cette occasion l’auteur québécois, Luc Plamondon, qui lui signe le texte de « Quand je joue », texte pour lequel les propositions de Roda-Gil, puis de Dabadie n’avaient pas satisfait Julien Clerc. Justement, cet album marque la rupture définitive entre Julien Clerc et Etienne Roda-Gil, dont le travail sur ce disque ne plaît plus au chanteur.

La presse de l’époque commente largement cette séparation, et l’expression de Roda-Gil : »Il fallait bien que Julien tue son père. », que l’on peut lire dans de nombreux journaux, ne fait qu’approfondir les blessures. Après cet album, Julien Clerc se sépare aussi de son arrangeur Jean-Claude Petit.

L’album « Clerc Julien », considéré comme trop moyen pour en tirer une série de concerts, un onzième album est enregistré dans la foulée. Aucun texte de Roda-Gil donc dans le disque « Sans entracte » qui sort quelques mois plus tard. Cependant, le titre « Jungle Queen » de Maurice Vallet, s’installe en tête du hit-parade de la radio RTL. On trouve également deux textes de Serge Gainsbourg sur les neuf titres de l’album. A partir du 30 octobre, Julien Clerc s’installe au Palais des Congrès avec un groupe de musiciens français et américains. La tournée qui suit, se retrouve sur un album live, « Vendredi 13″, enregistré à Lyon les 12 et 13 mars 1981.

La créativité de Julien Clerc a toujours été très liée aux événements de sa vie personnelle. Lorsqu’en 1981, Miou-Miou le quitte, la peine qu’il éprouve va transparaître dans son album suivant, « Femmes, indiscrétions et blasphèmes ».

En 1982, sort donc son 12ème album en studio qui démarre sur l’inoubliable tube, « Femmes je vous aime ».

Ce disque est l’occasion de deux changements pour Julien Clerc. Tout d’abord, il quitte sa maison de disques Pathé Marconi pour intégrer la firme anglaise, Virgin, qui à l’époque n’est encore qu’un petit label. C’est d’ailleurs à Londres que le disque est enregistré. Puis, la pochette dévoile un Julien Clerc aux cheveux courts, véritable petite révolution pour un artiste donc la longue chevelure brune et bouclée était un trait essentiel du personnage.

« Femmes, indiscrétions, blasphème » est un énorme succès commercial, et par l’intermédiaire du titre, et du clip, de « Lili voulait aller danser », Julien Clerc touche un public plus jeune.
Toujours passionné par les chevaux, Julien Clerc rencontre à cette époque une jeune cavalière émérite, Virginie Couperie. Fille d’un prospère producteur de vin dans le Bordelais, il faut attendre un an avant que son père accepte sa liaison avec le chanteur, et que de très traditionnelles fiançailles ne soient célébrées dans la propriété familiale.
En 1984, sort l’album « Aime-moi ». Un nouvel auteur, le franco-américain David Mc Neil, fait alors son apparition dans l’univers de Julien Clerc en signant un des plus grands tubes années 80, « Mélissa ». Vendu à 700.000 exemplaires, le 45 tours est même traduit en espagnol.

Après une année de repos et d’écriture, Julien Clerc sort un nouvel album en 1987, « Les aventures à l’eau ». David Mc Neil lui écrit un nouveau titre à succès, « Hélène », et pour la première fois, une femme signe un texte, Françoise Hardy.

La même année, naît une petite Vanille,suivie par un fils Barnabe en 1989..

La fin des années 80 est professionnellement calme pour le chanteur. Ce n’est qu’en 1990, qu’il réapparaît avec l’album « Fais-moi une place » qui sort le 8 janvier. Enregistré à New York, la réalisation est confiée à Phil Ramone, producteur entre autres, de Paul Simon ou de Billy Joël. Julien Clerc trouve dans cet album une nouvelle inspiration, et renoue avec les mélodies sophistiquées et les textes d’auteurs signés ici par Jean-Claude Vannier, Françoise Hardy, David Mc Neil, Jean-Louis Bergheaud (Jean-Louis Murat), Thierry Séchan, et son ami Maurice Vallet.
Du 29 novembre au 9 décembre, il s’installe au Zénith, dans une salle de 4000 places, pour des concerts où s’enchaînent les tubes de ses débuts entrecoupés d’un intermède plus funky. Après l’échec du Grand Rex, le public est de retour pour applaudir un artiste qui, assis sur son piano, leur déclare : « Je vous aime ».
L’album « Utile » qui sort le 8 décembre 1992, est un événement dans la carrière de Julien Clerc puisqu’il marque ses retrouvailles avec Etienne Roda-Gil après dix années de séparation professionnelle. Lors des obsèques de Nadine Roda-Gil, épouse du compositeur, les deux hommes se revoient, et très vite, éprouvent le besoin de retravailler ensemble.

Pour le grand bonheur des fans, la totalité des textes du disque est donc l’œuvre de Roda-Gil. La qualité de leur travail est d’autant plus intéressante qu’elle n’est pas la reproduction de leur collaboration passée. Au contraire, forts de leur expérience respective, ils ont élaboré des titres reflétant leur évolution.

Après les retrouvailles avec Roda-Gil, ce sont les retrouvailles avec la scène de l’Olympia sur laquelle Julien Clerc n’est pas monté depuis 18 ans. Pendant cinq semaines en 1993, le chanteur offre à son public un concert chaleureux qui célèbre ses 25 ans de carrière.

Trois ans plus tard, le 25 mars 1997, Julien Clerc sort son 17ème album studio, « Julien ». Toujours entouré de Roda-Gil, Dabadie ou Mc Neil, il chante aussi les textes du jeune écrivain et journaliste, Laurent Chalumeau. L’album est produit par l’Anglais Christopher Neil qui avait déjà réalisé l’album « Aime-moi ». Toujours très brillant dans la variété haut de gamme, Julien Clerc signe ici un album romantique et tendre.

A peine remis d’une longue tournée 98/99, Julien Clerc commence à travailler sur un dix-huitième album. Il s’entoure de noms nouveaux dont la top model Carla Bruni qui effectue un virage de carrière étonnant en écrivant six des textes de l’album. Citons en outre les noms de l’écrivain franco-algérienne Nina Bouraoui, la chanteuse Assia, nouvelle venue sur la scène soul-groove et son frère, le producteur Khaled Maouene dit Khalil, 23 ans, enfant de la banlieue, et dont Julien Clerc a aimé le « son ». Mais, sont bien présents sur le disque les amis de longue date, Etienne Roda-Gil et David Mc Neil ainsi que Laurent Chalumeau.

L’album est pré-produit à Créteil chez Khalil puis enregistré à Los Angeles où Julien trouve un confort de travail, selon lui, supérieur à l’offre française. La sortie, le 14 novembre 2000, est accompagnée d’une promotion médiatique intense pendant plusieurs semaines. Le premier simple, « Si j’étais elle » ainsi que le second, « En ton nom » en duo avec la jeune chanteuse Assia, sont des cartons commerciaux.

Au début de l’été 2001, on annonce une tournée pour l’année 2002 avec pour commencer, une mini-tournée parisienne qui doit le mener dans quatre salles différentes : l’Européen, le Bataclan, le Casino de Paris et le Zénith. Cette tournée démarre le 15 janvier 2002, traverse Paris pendant un mois puis la France jusqu’en juin.

Cette série de concerts donne lieu à deux CD nommés « Julien déménage ». Mais un a été enregistré en janvier au Zénith (live acoustique et électrique) et le second en février au Bataclan (live acoustique). La sortie a lieu en avril. En attendant, l’album « Si j’étais elle » s’est déjà, selon la maison de disques, écoulé à plus de 500.000 exemplaires.

Julien Clerc ne manque pas de projet. « Studio » sort en juin 2003. Le chanteur a sélectionné un certain nombre de standards dont il a confié l’écriture des textes en français à quelques uns de ses amis : Jean-Lou Dabadie, Maxime Le Forestier, David Mc Neil ou Alain Souchon mais aussi à de jeunes plumes tels Benjamin Biolay et Carla Bruni. Les arrangements de ces chansons jazzy sont assurés par Jean-Claude Petit. De grands musiciens sont aussi conviés pour l’enregistrement : Manu Dibango, Bireli Lagrène, Jean-Luc Ponty ou Toots Thielemans. Le premier extrait de l’album s’intitule « Avant qu’on aille au fond des choses », adaptation de « Until de real things come along » faite par Maxime Le Forestier.

Cet album décontenance un certain nombre de ses admirateurs qui ne se retrouvent pas forcément dans ce répertoire qui n’est pas le sien. Il se met donc à travailler sur un nouvel album original qui à l’inverse, semble très personnel.

En octobre 2005, sort « Double enfance », un opus pour lequel il a écrit la musique et demandé à des auteurs de lui écrire des textes, selon les thèmes qu’il a envie de traiter. C’est ainsi que Maxime Leforestier propose le titre qui donne le nom à l’album. Une enfance partagée entre deux mondes, celui de son père à Bourg-la-Reine et celui de sa mère à Paris après que ses parents ont divorcé. Une fêlure qu’il garde depuis lors.

Carla Bruni qui avait déjà travailler avec Julien Clerc est rappelée pour trois titres. Une petite touche de Jean-Lou Dabadie (« Quel jeu elle joue ? ») et surtout le retour d’Etienne Roda-Gil qui avant sa mort, a pu écrire « Réfugié » et « Donne moi de tes nouvelles », une chanson sur l’absence. Un album très personnel donc pour Julien Clerc qui s’approprie avec talent les mots des autres. La réalisation et les arrangements sont signés Eric Benzi, un proche de Jean-Jacques Goldman qui a choisi la sobriété et l’élégance pour ce disque.

Il comporte entre autres deux chansons d’Étienne Roda-Gil, disparu quelques mois plus tôt.

Sa compagne Hélène a donné naissance à un petit Léonard né le 22 avril 2008. Julien est papa pour la cinquième fois, alors que depuis l’an dernier il est devenu grand-père.

Discographie

  • 1968: Julien Clerc
  • 1970: Des jours entiers à t’aimer
  • 1971: Julien Clerc
  • 1972: Liberté, égalité ou la mort
  • 1973: Julien
  • 1974: Terre de France
  • 1975: N°7
  • 1976: À mon âge et à l’heure qu’il est
  • 1977: Enregistrement public au Palais des Sports (triple 33T)
  • 1978: Jaloux
  • 1980: Clerc Julien
  • 1980: Sans entracte
  • 1981: Vendredi 13 (en public à Lyon) (double 33T)
  • 1982: Femmes, indiscrétion, blasphème
  • 1983: Pantin 1983 (en public)
  • 1984: Aime-moi
  • 1985: Préférences (compilation)
  • 1987: Les aventures à l’eau
  • 1990: Fais-moi une place
  • 1991: Amours secrètes… passions publiques (en public)
  • 1992: Utile
  • 1994: Olympia intégral 94 (en public)
  • 1997: Julien
  • 1997: Si on chantait (compilation)
  • 1997: Le 4 octobre (en public au Palais des Sports à l’occasion de ses 30 ans de carrière)
  • 1998: Intégrale 68-98 (coffret 19 CDs)
  • 1999: Aimer + Danser + Partir (compilations)
  • 2000: Si j’étais elle
  • 2002: Julien déménage électrique-acoustique (en public 2 CDs)
  • 2003: Studio
  • 2005: Double enfance
  • 2006: 100 chansons (coffret compilation 5 CDs)

Vidéographie

  • 1984: Bercy est à Julien (en public – VHS)
  • 1994: Olympia intégral 94 (en public – Laser Disc)
  • 2002: Julien déménage (en public + documentaire – DVD)
  • Participation [modifier]
  • 1969 : Hair (comédie musicale)
  • 1979 : 36 Front populaire (comédie musicale)
  • 1979 : Emilie Jolie de Philippe Chatel
  • 1990 : Pierre et le Loup de Prokofiev (voix off)
  • 1994 : À la Belle de Mai de Renaud (trois compositions)
  • 2000 : Les Enfoirés en 2000
  • 2006 : Le Chasseur, duo avec Michel Delpech dans son album Michel Delpech &…
  • 2008 : Les secrets des Enfoirés en 2008