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Claude Nougaro, 5 ans déjà.

mars 7, 2009 in Portraits by admin boxartist

Claude Nougaro voit le jour à Toulouse le 9 septembre 1929.
Toulouse ville qu’il aime tant et ne trahira jamais. Il vivait à la fois à Paris, quartier Saint-Michel, et la pluspart du temps à Toulouse.

Comment qualifier Claude Nougaro? Chanteur? Poète? Jazzman? Interprète? Auteur? Compositeur? Peintre? Nous dirons qu’il était un peu tout cela à la fois, en tous les cas il était Artiste.

Son papa est chanteur d’Opéra, sa maman, professeur de piano. Très tôt, Claude Nougaro est sensibilisé à la musique. Il découvre le jazz avec Glenn Miller, ou encore Louis Armstrong.
C’est en tant qu’auteur qu’il débute dans le métier. Il écrit des chansons pour Marcel Amont et Philippe Clay.

Ses premières chansons il les interprète au Lapin Agile, un cabaret de Montmartre à Paris très en vogue à l’époque.

En 1962, il chante suite à la naissance de sa fille Cécile, une de ses compositions « Cécile Ma Fille ». Le succès frappe à la porte. La même année, un autre tube voit le jour: « Une Petite fille en Pleurs »

A partir de ce moment, avec une popularité bien installée, Nougaro propose des textes francs, des rythmes différents, il impose sans hésiter une personnalité différente et irremplaçable.

La carrière de Nougaro avance de succès en succès (Tuverras, Paris Mai, le Jazz et la Java, Armstrong). Mais en 1984, sa Maison de disques ne renouvelle pas son contrat.
Loin d’être abattu, Nougaro a un tempérament de feu et il n’a pas dit son dernier mot. C’est le départ pour New-York: Nougayork voit le jour et avec cette chanson, l’artiste regagne le coeur des professionnels francais. Car si les professionnels l’avaient oublié, certainement pas le public.


Récompensé en 1988 par les Victoires de la musique du meilleur album et du meilleur artiste, et de 1993 à 1997, Claude Nougaro sort trois nouveaux albums.

En 2003 il donne son tout dernier concert au Paris Jazz Festival.
Claude Nougaro disparait le 4 mars 2004, à l’âge de 74 ans d’un cancer.

La légende: Jean-Paul Belmondo

janvier 26, 2009 in Portraits by admin boxartist

S’il est des acteurs français qui laisseront à jamais une empreinte, Jean-Paul Belmondo arrive à coup sûr en trio de tête.

Charisme, style, élégance, sincérité, fantaisie, talent, humour,… les mots manquent pour définir Jean-Paul Belmondo.

C’est en 1933 que Jean-Paul Belmondo voit le jour à Neuilly-sur-Seine.
Ses parents son artistes. Son père Paul Belmondo est sculpteur et sa mère artiste-peintre.
S’il a une passion, ce n’est pas d’étudier… non…ses goûts vont plutôt vers la boxe et le football. Mais adolescent il est atteint d’une maladie qui le contraint à partir à l’air pur en Auvergne.
A cette époque il décide de devenir comédien.
Son professeur parisien est Raymond Girard.
Il n’a que 17 ans et commence à jouer. Ses premières scénes sont les hôpitaux parisiens dans lesquels il joue La Belle au Bois. Son but: Entrer au conservatoire d’Art Dramatique de Paris. Il est reçu. C’est Pierre Dux qui devient son professeur.

Pierre Dux

La promotion du conservatoire cette année là est historique: Jean Rochefort, Jean-Pierre Marielle, Pierre Vernier et Michel Beaune… Mais Jean-Paul Belmondo a de la personnalité, à tel point qu’il se fait renvoyer…

Sa vraie première scène, c’est celle du Théâtre de l’Atelier dans Médée de Jean Anouilh dans une mise en scène d’André Barsacq.

Il se marie une première fois avec Elodie Constantin. Ensemble ils auront trois enfants.

Elodie Constantin et Jean-Paul Belmondo

Mais le couple divorcera en 1966.

Son premier film: Sois belle et tais-toi (1958).

Il enchaîne rapidement avec des rôles et des films importants, notamment: « À bout de souffle » de Jean-Luc Godard en 1960.

Il devient l’un des emblêmes de la Nouvelle Vague.

Suivront: « Classe tous risques » de Claude Sautet, « L’Homme de Rio » (1964), Pierrot le fou (1965) de Jean-Luc Godard.

Pour mieux se consacrer au cinéma, Belmondo avait délaissé le théâtre pendant 30 ans… Il rompt ce silence et remonte sur scène dans Kean en 1987.

Mais en 2001, l’acteur légendaire fait un accident vasculaire cérébral.
Il se marie en 2002 avec Natty, avec qui il vivait déja depuis longtemps.


Natty et JP Belmondo

Il devient à nouveau papa à 70 ans d’une petite fille Stella.

Mais en 2008, le couple se sépare.

L’année 2008 est une année importante pour Belmondo qui retrouve les plateaux de cinéma. Sous la caméra de Francis Huster il joue dans « Un Homme et son chien ».

Filmographie

1956 :
Molière court-métrage de Norbert Tildian : La Merluche
1957 :
À pied, à cheval et en voiture de Maurice Delbez : Venin
Les Copains du dimanche d’Henri Aisner : Trebois (diffusé à la TV en 1967)
1958 :
Sois belle et tais-toi de Marc Allégret : Pierrot
Les Tricheurs de Marcel Carné : Lou
Un drôle de dimanche de Marc Allégret : Patrick
1959 :
Mademoiselle Ange de Geza Radvanyi : Michel Barrot
Charlotte et son jules court-métrage de Jean-Luc Godard : Jean (sorti en 1961)
À double tour de Claude Chabrol : Laszlo Kovacs
1960 :
À bout de souffle de Jean-Luc Godard : Michel Poiccard alias Laszlo Kovacs
Classe tous risques de Claude Sautet : Eric Stark
Moderato cantabile de Peter Brook : Chauvin
La Française et l’Amour (sketch – L’adultère) d’Henri Verneuil : Gilles
Les Distractions de Jacques Dupont : Paul Frapier
La Viaccia – (Le mauvais chemin) de Mauro Bolognini : Amerigo
La Paysanne aux pieds nus – (La Ciociara) de Vittorio De Sica : Michele de Libero
1961 :
La Novice d’Alberto Lattuada : Giuliano Verdi
Léon Morin, prêtre de Jean-Pierre Melville : Léon Morin
Une femme est une femme de Jean-Luc Godard : Alfred Lubitsch
Les Amours célèbres un film à sketches inspiré des bandes dessinées de Paul Gordeauxde Michel Boisrond(sketch Lauzun) : Lauzun
Chasse aux vedettes « court-métrage » de Camille Chatelot : apparition
Riviera-Story de Wolfgang Becker
Un nommé La Rocca de Jean Becker : Roberto La Rocca
1962 :
Cartouche de Philippe de Broca : Louis-Dominique Bourguignon, dit Cartouche
Un singe en hiver d’Henri Verneuil : Gabriel Fouquet
Un cœur gros comme ça documentaire de François Reichenbach : lui-même
1963 :
Le Doulos de Jean-Pierre Melville : Silien
La Mer à boire (Mare Matto) de Renato Castellani : Il Livornese
Peau de banane de Marcel Ophüls : Michel
Dragées au poivre de Jacques Baratier : Raymond
L’Aîné des Ferchaux de Jean-Pierre Melville : Michel Maudet
Le Jour le plus court de Sergio Corbucci : Erede Siciliano
1964 :
Les Don Juan de la Côte d’Azur de Vittorio Sala : lui-même (non crédité)
L’Homme de Rio de Philippe de Broca : Adrien Dufourquet
Cent mille dollars au soleil d’Henri Verneuil : Rocco
Échappement libre de Jean Becker : David Ladislas
La Chasse à l’homme d’Édouard Molinaro : Fernand
Week-end à Zuydcoote d’Henri Verneuil : Julien Maillat
1965 :
Jean-Paul Belmondo (court-métrage documentaire) de Claude Lelouch
Par un beau matin d’été de Jacques Deray : Francis
Pierrot le fou de Jean-Luc Godard : Ferdinand Griffon, dit « Pierrot »
Les Tribulations d’un Chinois en Chine de Philippe de Broca : Arthur Lempereur
1966 :
Tendre Voyou de Jean Becker : Tony Maréchal
La Bande à Bebel court-métrage documentaire de Charles Gérard : lui-même
Paris brûle-t-il? de René Clément : Pierrelot – Yvon Morandat
Le Démoniaque de René Gainville : lui-même (non crédité)
1967 :
Casino Royale (sketch) de John Huston : le légionnaire français
Portrait de Belmondo – court métrage, documentaire – de Charles Gérard – Lui même
Le Voleur de Louis Malle : Georges Randal
1968 :
Ho ! de Robert Enrico : François Holin, dit « Ho »
1969 :
Le Cerveau de Gérard Oury : Arthur Lespinasse
La Sirène du Mississippi de François Truffaut : Louis Mahé
Dieu a choisi Paris documentaire de Gilbert Prouteau et Artuys : lui-même
Un homme qui me plaît de Claude Lelouch : Henri
1970 :
Borsalino de Jacques Deray : François Capella
1971 :
Les Mariés de l’an II de Jean-Paul Rappeneau : Nicolas Philibert

Le Casse d’Henri Verneuil : Azad
1972 :
Docteur Popaul de Claude Chabrol : le docteur Paul Simay
La Scoumoune de José Giovanni : Roberto Borgo
1973 :
L’Héritier de Philippe Labro : Bart Cordell
Le Magnifique de Philippe de Broca : Bob Saint-Clar / François Merlin
1974 :
Stavisky… (L’empire d’Alexandre) d’Alain Resnais : Serge Alexandre Stavisky
T’es fou Marcel… court-métrage de Jean Rochefort : lui-même
1975 :
Peur sur la ville d’Henri Verneuil : le commissaire Jean Letellier
L’Incorrigible de Philippe de Broca : Victor Vauthier
1976 :
L’Alpagueur de Philippe Labro : Roger Pilard, dit « L’Alpagueur »
Le Corps de mon ennemi d’Henri Verneuil : François Leclercq
1977 :
L’Animal de Claude Zidi : Mike Gaucher et Bruno Ferrari
1979 :
Flic ou voyou de Georges Lautner : « Antonio Cerruti », alias le commissaire Stanislas Borrowitz
1980 :
Le Guignolo de Georges Lautner : Alexandre Dupré
Balles de débutants – court métrage – de Adolphe Drey – Lui même
1981 :
Le Professionnel de Georges Lautner : Josselin Beaumont dit « Joss »
1982 :
L’As des as de Gérard Oury : Jo Cavalier
1983 :
Le Marginal de Jacques Deray : le commissaire Philippe Jordan

1984 :
Les Morfalous d’Henri Verneuil : le sergent Pierre Augagneur
Joyeuses Pâques de Georges Lautner : Stéphane Margelle
1985 :
Hold-up d’Alexandre Arcady : Grimm
1986 :
Les Pros documentaire de Florence Moncorgé-Gabin : lui-même
1987 :
Le Solitaire de Jacques Deray : le commissaire Stan Jalard
1988 :
Itinéraire d’un enfant gâté de Claude Lelouch : Sam Lion

1992 :
L’Inconnu dans la maison de Georges Lautner : Jacques Loursat
1995 :
Les Cent et Une Nuits de Simon Cinéma d’Agnès Varda : Professeur Bébel
Les Misérables de Claude Lelouch : Henri Fortin / Jean Valjean
1996 :
Désiré de Bernard Murat : Désiré
1998 :
1 chance sur 2 de Patrice Leconte : Léo Brassac
1999 :
Peut-être de Cédric Klapisch : Ako
2000 :
Les Acteurs de Bertrand Blier : Jean-Paul Belmondo
Amazone de Philippe de Broca : Edouard
2001 :
L’Aîné des Ferchaux de Bernard Stora Jean-Paul Belmondo: Samy Nacery
2009 :
Un homme et son chien de Francis Huster : Charles

Théâtre

1950 : La Petite Hutte d’André Roussin, mise en scène Jean-Paul Belmondo et Guy Bedos
1950 : Mon ami le cambrioleur d’André Haguet, mise en scène Jean-Paul Belmondo et Guy Bedos
1950 : La Belle au bois dormant de Charles Perrault
1952 : Gloriana sera vengée de Cyril Tourneur, Théâtre de la Huchette
1953 : La Reine blanche de Pierre Barillet, mise en scène Jean Meyer, Théâtre Michel
1953 : Zamore de Georges Neveux, mise en scène André Barsacq, Théâtre de l’Atelier
1953 : Médée de Jean Anouilh, mise en scène André Barsacq, Théâtre de l’Atelier
1953 : La Jalousie du barbouillé de Molière et Le Mariage forcé de Molière et Lully, mise en scène Jean Vernier
1953 : La Locandiera de Carlo Goldoni
1954 : Les Boulingrin de Georges Courteline
1954 : Le Malade imaginaire de Molière
1954 : L’Avare de Molière
1954 : Le Commissaire est bon enfant de Georges Courteline
1954 : George Dandin ou le Mari confondu de Molière, mise en scène Michel Galabru
1954 : Crinolines et guillotine d’Henry Monnier, mise en scène Christine Tsingos, Théâtre de la Gaîté-Montparnasse
1954 : Andalousie opérette d’Albert Willemetz et Raymond Vincy, musique Francis Lopez
1954 : Les Précieuses ridicules de Molière, mise en scène Michel Galabru
1954 : Le Médecin malgré lui de Molière, mise en scène Michel Galabru
1954 : Les Plaideurs de Racine, mise en scène Georges Leroy, Théâtre du Petit Marigny
1955 : Fantasio d’Alfred de Musset, mise en scène Julien Bertheau, Comédie-Française
1955 : L’Annonce faite à Marie de Paul Claudel, mise en scène Julien Bertheau, Comédie-Française
1956 : L’Hôtel du libre échange de Georges Feydeau, mise en scène Jean-Pierre Grenier, avec la Compagnie Grenier-Hussenot, Théâtre Marigny
1956 : César et Cléopâtre d’après George Bernard Shaw, Théâtre Sarah Bernhardt
1957 : La Mégère apprivoisée de William Shakespeare, Théâtre de l’Athénée-Louis-Jouvet
1958 : Oscar de Claude Magnier, mise en scène Jacques Mauclair, Théâtre de l’Athénée
1959 : Trésor party de Bernard Régnier, Théâtre La Bruyère
1987 : Kean de Jean-Paul Sartre d’après Alexandre Dumas, mise en scène Robert Hossein, Théâtre Marigny
1990 : Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand, mise en scène Robert Hossein, Théâtre Marigny
1993 : Tailleur pour dames de Georges Feydeau, mise en scène Bernard Murat, Théâtre de Paris
1996 : La Puce à l’oreille de Georges Feydeau, mise en scène Bernard Murat, Théâtre des Variétés
1998 : Frédérick ou le boulevard du crime d’Éric-Emmanuel Schmitt, mise en scène Bernard Murat, Théâtre Marigny

David Copperfield: portrait du plus célèbre des magiciens contemporains.

janvier 4, 2009 in Magie, Portraits by admin boxartist

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C’est le 16 septembre 1956 que David Seth Kotkin voit le jour.

Très tôt, le jeune David donne de petites représentations pour les anniversaires et autres festivités dans sa ville natale, pour 5 dollars. A l’époque, son nom d’artiste magicien en herbe est « Davino ».
À 12 ans, il devient le plus jeune magicien à être admis à la SAM, the Society of the American Magicians, une des plus prestigieuses sociétés de prestidigitateurs au monde.
Il a à peine 14 ans quand il monte son premier spectacle.

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Il n’a même pas fini son parcurs scolaire que déjà, il enseigne la prestidigitation à l’université Fordham, à New York, il a seulement 16 ans. Tres vite, il est engagé pour une comédie musicale, The Magic Man, produite à Chicago, il quitte ses études. Pour ce sectacle il va se baptiser:David Copperfield pour la première fois.
Il chante, danse et crée toutes les illusions du spectacle.

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En 1977, le célèbre chaîne de télé « ABC » l’engage pour une série télévisée nommée « la magie de David Copperfield » (« David Copperfield’s magic »). C’est un énorme succès! Les contrats pleuvent… CBS l’engage aussitôt pour une série de spectacles de magie télévisuelle « spéciale » : David Copperfield TV Specials.

David Copperfield est le magicien qui a été le plus difusé à la télévision. Il a reçu 21 Emmy Awards mais a été nommé 35 fois (!), suprême récompense pour ses émissions de télévision.

Ce qui fait la marque de fabrique de Copperfield, c’est la scénographie qu’il apporte à ses tours de Magie.
Il a un nouveau style bien différent des autres magiciens.

Il sait utiliser le son et la lumière sur scène qui donne à ses sectacles un aspect grandiose et féérique. Il arrive meme à faire penser qu’il ne réalise pas des tours de magie, mais que toute cette mise en scène est bien réelle.

Il met en valeur ses « assistantes » qui ne sont plus reléguées au rang de potiches sciées en deux, mais réellement incluses dans le dispositif scénique au moyen de danses remarquablement chorégraphiées.
Il créé le suspense. Dans ses tours spectaculaires, le public se demande toujours s’il va s’en sortir ou non. Le magicien nous entraîne quasiment dans un film d’actions.

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En plus de pratiquer à merveille des numéros d’envergure, David Copperfiel excelle dans la magie de proximité et le close up. Doué d’un bon sens de la repartie, il laisse une large place à l’humour dans ses spectacles.

Élégance, féerie, sensualité, inventivité, spectaculaire, technicité, humour : David est un illusionniste complet qui a beaucoup innové pour la magie.
On pourrait le comparer à celui de Robert Houdin en son temps.

Au sommet de sa carrière, il était le treizième artiste le mieux payé au monde, chanteurs et acteurs compris : « David Copperfield est l’un des artistes les mieux payés de Las Vegas. En 2003, sa fortune personnelle était estimée à 60 millions de dollars (35 millions d’euros) ».

Le Livre Guinness des Records a calculé qu’il a vendu plus de tickets dans sa carrière que n’importe quel autre artiste en solo.
David Copperfield détient entre autres records mondiaux, d’être le magicien ayant été le plus récompensé de tous les temps et d’être le premier magicien vivant à avoir une étoile sur le ‘Walk of Fame’ de Hollywood.

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Le musée de cire de Madame Tussauds à Londres possède un double en cire de David Copperfield.

En France, David Copperfield est le premier magicien à être chevalier des Arts et des Lettres.
Il reçut le Living Legend Award de la bibliothèque du Congrès Américain et apparait sur des timbres postaux de 6 pays.

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Bettie Page, la Reine des pin-up

décembre 12, 2008 in Portraits by admin boxartist

Bettie Page la célèbre pin up des années 50 s’en est allée à l’age de 85 ans… Rendons un petit hommage à celle qui a donné l’occasion aux femmes de se libérer…

Bettie Page posait sans pudeur dès les années 50. Elle faisait scandale mais c’est elle aussi qui a contribué à la libération des moeurs dans les années 1960.
Elle est décédée la nuit dernière à l’age de 85 ans d’une pneumonie.
Avant elle, il y eut Mae West, après elle Marylin Monroe, les Bluebell girls du Crazy horse et Dita von Teese.
Elle reçut le titre de Miss Pin-up girl of the world en 1955. Son troisième mariage , en 1958, signa son retrait de la scène.

Jacques Prévert: bien plus qu’un poète

novembre 9, 2008 in Portraits by admin boxartist

La Ville de Paris rend hommage à Jacques Prévert à travers une exposition à l’Hôtel de Ville de Paris.

Jacques Prévert est un artiste libre, un auteur hors du commun et moderne. Aujourd’hui encore les textes de Prévert sont pleins de vérité et de réalisme… Les écrits de Prévert sont toujours d’actualité.
Jacques Prévert est né en 1900… compte rond, dans un monde qui pour lui, ne tourne pas très rond…

Jacques Prévert naît en région parisienne à Neuilly sur Seine. Son père est critique dramatique et le petit Jacques baigne dans l’univers du théâtre et de la littérature dès sa plus petite enfance.

L’école et pour lui source d’ennui…A l’adolescence, il jette l’éponge et stoppe sa scolarité.
Il est mobilisé pendant la Première Guerre mondiale et durant ce temps rencontrera Marcel Duhamel.

Dès que la guerre est finie, Prévert partage son temps avec Marcel Duhamel, Raymond Queneau et Yves Tanguy… Ils logent ensemble rue du château…

Jacques Prévert écrit le scénario et les dialogues de films légendaires: Drôle de drame, Le Quai des brumes, Le jour se lève, Les Enfants du paradis de Marcel Carné.

Au-delà de ses activités de scénariste, Jacques Prévert écrit des poèmes, dont il fait des recueils. Il rencontre un musicien compositeur Joseph Kosma qui va mettre en musique ses poèmes.
Aujourd’hui toutes ces « chansons-poèmes » sont un véritable chef-d’oeuvre de la littérature française. De nos jours nous parlerions de « tubes »…et des « tubes »…Prévert en a écrit un certain nombre…

« Paroles » est son recueil de poésie le plus célèbre. Il est publié en 1946.

Cette même année il sortira aussi « Histoires ». Plus tard, viendront « Spectacle », « La pluie et le Beau Temps », Histoires et d’autres Histoires », et encore « Fatras »

Il ecrit aussi beaucoup pour les enfants, « Contes pour enfants pas sages », « Le Petit Lion », « Des bêtes », « Lettre des îles Baladar », « Guignol », « L’Opéra de la lune »…

Jacques Prévert a été chanté par les plus grands artistes (Yves Montand, Mouloudji, Juliette Gréco, Les Frères Jacques, Marianne Oswald et Serge Reggiani…), ses poèmes ont été dit par les plus grands comédiens et appris par des millions d’écoliers, et il a écrit les dialogues des films de légende.

Jacques Prévert est mort le 11 avril 1977 d’un cancer du poumon.

- Barbara -

Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
Et tu marchais souriante
Épanouie ravie ruisselante
Sous la pluie
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest
Et je t’ai croisée rue de Siam
Tu souriais
Et moi je souriais de même
Rappelle-toi Barbara
Toi que je ne connaissais pas
Toi qui ne me connaissais pas
Rappelle-toi
Rappelle-toi quand même jour-là
N’oublie pas
Un homme sous un porche s’abritait
Et il a crié ton nom
Barbara
Et tu as couru vers lui sous la pluie
Ruisselante ravie épanouie
Et tu t’es jetée dans ses bras
Rappelle-toi cela Barbara
Et ne m’en veux pas si je te tutoie
Je dis tu à tous ceux que j’aime
Même si je ne les ai vus qu’une seule fois
Je dis tu à tous ceux qui s’aiment
Même si je ne les connais pas
Rappelle-toi Barbara
N’oublie pas
Cette pluie sage et heureuse
Sur ton visage heureux
Sur cette ville heureuse
Cette pluie sur la mer
Sur l’arsenal
Sur le bateau d’Ouessant
Oh Barbara
Quelle connerie la guerre
Qu’es-tu devenue maintenant
Sous cette pluie de fer
De feu d’acier de sang
Et celui qui te serrait dans ses bras
Amoureusement
Est-il mort disparu ou bien encore vivant
Oh Barbara
Il pleut sans cesse sur Brest
Comme il pleuvait avant
Mais ce n’est plus pareil et tout est abimé
C’est une pluie de deuil terrible et désolée
Ce n’est même plus l’orage
De fer d’acier de sang
Tout simplement des nuages
Qui crèvent comme des chiens
Des chiens qui disparaissent
Au fil de l’eau sur Brest
Et vont pourrir au loin
Au loin très loin de Brest
Dont il ne reste rien.