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Art et Actions: cours de théâtre à Paris

octobre 14, 2008

Laissez en commentaires votre opinion sur cette école.

Est-ce que vous conseillez ce cours?
Les professeurs sont-ils compétents à vos yeux?
Avez-vous grâce à ce cours trouvé du travail?

Art & action’s est une nouvelle structure de formation d’acteurs s’adressant aux comédiens débutants et professionnels.

Philosophie

L’école est un lieu pour transmettre, acquérir, échanger et transgresser les règles sociales.
L’école est un espace de liberté, de prise de risque, de création et de réalisation.
Le futur comédien découvrira l’espace scénique sous un regard nouveau, c’est à dire sexy, poétique et métaphorique.
Elle est dirigée par des professionnels du spectacle : comédiens, metteurs en scène, auteurs, qui ont tous une longue expérience pédagogique.
L’école est un champ d’expression individuel et collectif.

Objectif:

Préparer et accompagner les futurs comédiens par la transmission d’outils issus de différentes techniques afin qu’ils soient le mieux armés pour affronter les réalités de ce métier et qu’ils puissent exprimer librement leurs énergies créatrices.

Etat d’esprit:

Pas de psychanalyse, pas de torture intellectuelle… Notre discipline « est » et doit rester un jeu, qu’il faut appréhender de la façon la plus ludique qu’il soit…
Rendre possible la cohabitation entre le sérieux , la rigueur, l’implication et le plaisir d’apprendre.

Atouts:

Une équipe pédagogique professionnelle reconnue et compétente.
Une complémentarité dans les divers modules de formation proposés.
Chacun des maîtres d’ateliers exerce dans son domaine de compétence.
Le nombre d’élèves limité à 20 dans chaque atelier.
Un suivi individuel des étudiants.
Des rencontres régulières avec des professionnels du théâtre et du cinéma.
Une société de production de spectacle vivant dans la même structure.
Un outil de travail performant « l’atelier 41 ».

L’atelier 41

Un espace de 350 m2.
Deux salles de travail avec chacune un plateau de 7m d’ouverture sur 9m de profondeur, 8m de hauteur avec lumière zénithale.
Un foyer avec bar pour les élèves.
Un espace lecture.
Deux espaces de stockage pour les costumes et accessoires.
Un bureau administratif.
Un bureau de production.

Enseignement

Atelier Caméra
– L’acteur face à la caméra
Maître d’atelier Frédéric GRAZIANI, réalisateur.
Atelier permanent : 4 h par semaine
Stage intensif : 40 h sur une semaine (période d’été)

Le but de cet atelier est de rendre le comédien autonome dans ses choix afin d’évoluer librement sous toutes les formes de mise en scène et ce, quelle que soit la méthode du metteur en scène.
À partir d’une scène de scénario imposée les stagiaires vont pouvoir appréhender les réalités techniques d’un tournage de film et ses implications sur le jeu de l’acteur.
L’acteur sera sensibilisé grâce au travail sensoriel et affectif, et ce travail sera mis en application sur la scène imposée. A l’issue, comparaison et échange de perceptions et de points de vue entre les acteurs et le metteur en scène.
Les étapes de travail seront pour la plupart filmées afin d’appréhender l’évolution du travail de l’acteur.

Atelier entraînement

Maître d’Atelier Philippe PEYRAN LACROIX, Metteur en scène
Atelier permanent : 4 h par semaine.
Pas d’engagement à l’année, inscription au mois ou trimestre.
Coût : 150€
Condition d’entrée : Etre professionnel ou pourvoir justifier d’au moins trois ans de cours d’art dramatique.
Cet atelier est un lieu d’entraînement où l’acteur, tel un sportif vient répéter ses gammes afin de parfaire sa discipline.
Un acteur peut y venir pour préparer une audition, un autre découvrir une nouvelle méthode de travail, etc.
La première partie de l’atelier est consacrée à deux techniques majeures du travail de l’acteur : Meisner et Le système des actions physiques et verbales.
La seconde partie à l’interprétation.
Les textes travaillés peuvent être proposés par le maître d’atelier ou par les comédien(ne)s en fonction de leurs souhaits et des répertoires sur lesquels ils souhaitent s’exercer.

Cursus standard

Notre formation s’effectue sur trois années :
La formation annuelle représente 390h de cours.
Chaque année se répartit en trois trimestres de 11 semaines.
Chaque semaine comprend 12h de cours réparties en 3 cours de 4h.

Les candidats sont sélectionnés sur entretiens et auditions.
* Les étudiants (quel que soit leur niveau d’études) qui le souhaitent peuvent demander des cours particuliers à certains maîtres d’ateliers pour accélérer leur formation. Ces cours particuliers ne sont pas compris dans le tarif de base.

Cursus complémentaire

Pour les étudiants qui souhaitent compléter leur formation, il est possible d’intégrer un, deux, voir trois ateliers complémentaires. Ces ateliers ce déroulent sur 11 semaines. Chaque semaine comprend un atelier de 4h.

Atelier de recherche

Cet atelier s’adresse à tous les élèves de l’école et /ou extérieur. Explorer de nouvelles voies dans l’approche du jeu de l’acteur. Expérimenter et découvrir avec les acteurs de nouveaux terrains d’expressions. Comment les utiliser au mieux pour le théâtre et le cinéma, …

Atelier libre

Cet atelier s’adresse à tous les élèves de l’école et /ou extérieur.
Il est un lieu d’échange et de rencontre qui permet à des élèves de différents groupes de collaborer ensemble. Le travail est axé sur l’interprétation.
Les textes travaillé dans cet atelier sont proposés par les élèves eux même, ce qui leur permet d’ aborder des auteurs non présenté dans le programme de la saison.

Atelier de mise en scène

Cet atelier s’adresse aux étudiants qui souhaitent s’orienter vers la mise en scène.
Pas de cours didactique concernant la mise en scène mais une confrontation directe des différentes approches scéniques.
Les étudiants de cet atelier travaillent avec les élèves comédiens de l’école pour la réalisation de leur travail.
Analyse des différentes approches de mise en scène en fonction du répertoire dramaturgique.
Intégrer que la mise en scène est l’art de la création de la représentation théâtrale.
Sensibilisation à la notion de scénographie et de l’importance de la lumière sur une création.
Développement de la capacité de réflexion en métaphore plastique.
Développement de la capacité à réfléchir par l’action des événements.…

Atelier Auditions /Casting

Cet atelier s’adresse à tous les élèves de l’école et /ou extérieur.
Avoir un monologue « toujours prêt » est un atout lors d’une audition ou d’un casting . Les textes seront choisis en fonction de l’acteur et de ses envies.
Gérer le stress et l’utiliser dans l’action.
Travailler un monologue pour pouvoir l’utiliser lors d’auditions ou casting.
Orienter ce travail vers le cinéma et /ou le théâtre suivant la demande des étudiants.
* Ces ateliers complémentaires ne sont pas compris dans le tarif de base. Il est également possible d’y participer indépendamment du cursus de base.

Atelier Caméra

Maître d’atelier Frédéric GRAZIANI
Le but de cet atelier est de rendre autonome le comédien dans ses choix afin d’évoluer librement sous toutes les formes de mise en scène et ce, quelle que soit la méthode du metteur en scène.
À partir d’une scène de scénario imposée les stagiaires vont pouvoir appréhender les réalités techniques d’un tournage de film et ses implications sur le jeu de l’acteur.
L’acteur sera sensibilisé grâce au travail sensoriel et affectif, et ce travail sera mis en application sur la scène imposée. A l’issue, comparaison et échange de perceptions et de points de vue entre les acteurs et le metteur en scène.
*Les étapes de travail seront pour la plupart filmées afin d’appréhender l’évolution du travail de l’acteur.

Atelier entraînement

Maître d’atelier Philippe PEYRAN LACROIX
Condition d’entrée : Être professionnel ou pourvoir justifier d’au moins trois ans de cours d’art dramatique.
Cet atelier est un lieu d ‘entraînement où l’acteur, tel un sportif vient répéter ses gammes afin de parfaire sa discipline.
Un acteur peut y venir pour préparer une audition, un autre découvrir une nouvelle méthode de travail…
La première partie de l’atelier est consacrée à deux techniques majeures du travail de l’acteur : Meisner et Le système des actions physiques et verbales.
La seconde à l’interprétation.
Les textes travaillés peuvent être proposés par le maître d’atelier comme proposés par les comédien(ne)s en fonction de leur souhait et des répertoires sur lesquels ils souhaitent s’exercer.

ENSEIGNEMENT

Philippe PEYRAN LACROIX — Agent (Didascalies / Christelle Durand)
Directeur et gérant

Après une formation hétéroclite débutée à l’école pluridisciplinaire dirigée par Philippe LEOTARD et Bernard LAVILLIERS aux cours Joséphine B. (Théâtre du Ranelagh), il continue sa route par les cours Florent avant de rencontrer Jack WALTZER (Actor Studio/New York). Suite à une audition, il intègre l’atelier puis la compagnie Robert CORDIER avec lequel il travaille pendant quatre ans au Théâtre Marie Stuart comme comédien puis assistant Metteur en scène.
Quelques trainings avec Damien ACOCA et en 1995, il fonde avec Sally MICALEFF la compagnie « Le Clash Théâtre » qu’il co-dirige depuis. Cette compagnie subventionnée a pour but de faire découvrir des auteurs et/ou des textes contemporains, inédits en France.
Depuis dix ans, il a tissé un réseau d’échange avec de jeunes auteurs européens et américains et a mis en scène une douzaine de créations avec cette compagnie. (P. Monaco, J. Neary, T. Kett, F. Xénakis, J. Fergus, M. Fratti, D. Harms…).
Les créations de la compagnie ont été jouées sur Paris (Th. Petit Hébertot, Th. Du Splendid, Th. du Chaudron, Studio Th. de la Comédie Française…) et en province, (Privas, Beauvais, Neuilly, Antony…).
Au théâtre il a joué dans une quinzaine de pièces, Sheakspeare, Buchner, Shépard, Mamet, Harms, Vian et autres contemporains, Koltes, Crowe, Zajdlic, Guillaud, Langlois…
Outre le fait qu’il enseigne depuis plusieurs années déjà, à Paris et en Région Rhône-Alpes, il a créé et animé trois saisons successives, un atelier/spectacle unique en France de théâtre / Rap! Il a été pendant deux ans codirecteur artistique et pédagogique de l’école de formation d’acteur « acting International ».
Co-fondateur de la structure art & action s

Sally MICALEFF — Agent (Adéquat / Laurent grégoire)

Après la classe de Julien Bertheau, les workshops de Jack Waltzer de l’Actors Studio, elle intègre la compagnie (bilingue) Robert Cordier — au passage elle ramasse le prix étudiant du théâtre comme meilleure actrice dans un second rôle pour sa prestation dans « Savage Love » de Sam Shepard — avant de fonder, avec Philippe Peyran Lacroix, sa propre compagnie « Le Clash Théâtre ». En parallèle de son métier de comédienne, elle devient adaptatrice, puis metteur en scène. Avec La Vie Privée d’Adam et Eve, présentée au Studio Théâtre de la Comédie Française, elle est sélectionnée pour « Les Iles Flottantes » au Théâtre du Chaudron de la Cartoucherie de Vincennes, festival qui révèle le travail de dix metteurs en scène femmes. Elle collabore avec la comique Claire Gérard et met en scène son one-woman show Blonde Mais Pas Trop qui restera 3 ans à l’affiche des Blancs-Manteaux à Paris et remportera de nombreux prix de festivals d’humour.
Cette année, elle a écrit et mis en scène, Sand et Manceau, le dernier Amour, avec Marie-José Nat ; mis en scène Séverine Vincent et Julie Marboeuf dans Les Quinquagénaires de Rouja Lazarova (lauréate de la bourse d’écriture du CNL, en partenariat avec le Festival de la Correspondance de Grignan) et Bérénice Bejo dans Un été à Lesmona.
Elle a adapté entres autres Cannibal de Robert Crowe et Robert Zajdlic qu’elle a mis en scène dans le public, Les Désirs sauvages de mon mari m’ont presque rendue folle de John Tobias, mis en scène par Eric Civanyan au Théâtre de la Michodière, Manucure à la Tronconneuse de Thomas Kett, mis en scène par Philippe Peyran Lacroix à la Comédie de Paris, Retour au Bercail de David Foley, mis en scène par Derek Goldby, au Théâtre Poche de Bruxelles.
En tant que scénariste, elle a été formée à la FEMIS. Elle a collaboré avec de jeunes producteurs comme Thomas Langman (La Petite Reine), Th. Wong et P. Forette (Cinénominé) et des réalisateurs comme Frédéric Graziani et Clémentine Celarié. Elle est lauréate du Prix Charles Spaak (prix européen) pour son scénario Fides Sola. Avec son dernier scénario Hamsa! Hamsa! elle a été sélectionnée pour Regards Croisés, atelier Franco-Britannique présidé par Stephen Frears et qui se déroule dans le cadre du Festival du Film Franco-Britannique de Dinard.
Actuellement elle travaille à l’écriture d’un long-métrage co-produit par Script Associés, Ardimages et le Studio Canal.
Elle est co-directrice artistique de la compagnie « Le Clash Théâtre ».
Directrice artistique des « Soirées Auteurs au Féminin » de Gargilesse.
Co-fondatrice de la structure art & action s

Frédéric GRAZIANI — Agent (cinéart / Danielle Gain)

Formé à la méthode de Grotowski avec Richard Cieslak, il travaille ensuite avec Sarah Sanders au théâtre Atelier Paris-Sud puis au studio d’acteurs avec Jack Garfein. En tant que comédien il tourne dans une dizaine de courts métrages dont certains qu’il a lui même écrit, produit et réalisé. Au cinéma, il est dirigé entre autre, par Diane Kurys dans « coup de foudre », Nicole Garcia dans « le fils préféré », Lyèce Boukhitine dans « la maitresse en maillot de bain », René Feret dans dans « Baptème », « promenade d’été » et « la place d’un autre… ». Il tourne également dans plusieurs téléfilms dont « Arsène Lupin » (FR2), « Central Nuit » (FR2), « Fargas » (TF1), « le grand Patron » (TF1). En tant qu’auteur, il est scénariste de plusieurs courts métrages et long métrages « bonne pioche » (production Lazenec – Les films du Roseau), « En roue libre » (production Ciné Nominé) dont le tournage est prévu à l’été 2006, « Le Processus » en développement… En tant que réalisateur, il a réalisé plusieurs courts métrages qui ont été présentés dans une trentaine de festivals en France et à l’étranger et ont été diffusés sur Canal+, France 3, Paris Première, TPS… En 2004 il écrit et réalise pour le cinéma « le cadeau d’Elena » avec Andréa Féréol et Michel Duchossoy. Il obtient avec ce premier long métrage le prix du meilleur scénario au festival du film international de Temescula (USA), le prix du meilleur second rôle féminin au festival Jean Carmet pour Vahina Giocante et le prix de la meilleur BO et « mention Spécial coup de cœur » au festival de St Malo…

Marc CHOUPPART — Agent

Marc Chouppart, né en 1958, commence le théâtre au Conservatoire régional de Versailles dans la classe de Marcelle Tassencourt. Après l’Ecole Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre, il entre ensuite au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris en 1981. Il y suit les cours, entre autres, de Pierre Vial, Mario Gonzales, Denise Bonal, Jacques Lassalle et Claude Régy.
Il joue au Théâtre National de Strasbourg dans « l’heureux stratagème » de Marivaux mis en scène par Jacques Lassalle, puis dans « Les soldats » de Jacob Lenz mis en scène par Claude Régy.
En 1985, il entre comme pensionnaire à la Comédie Française. Jusqu’en 1987 il y travaille avec Jean Pierre Vincent dans Le Misanthrope de Molière, Alain Françon dans Le Menteur de Corneille et Bruno Bayen dans Le chapeau de paille d’Italie de Labiche.
Depuis, il a travaillé sur des répertoires aussi bien classiques que contemporains, avec, entre autres : Ariane Mnouchkine dans La Nuit Miraculeuse, Catherine Anne dans Les Quatre Morts De Marie de Carole Fréchette, Dietrich Zagert dans La Légende Des Anges de Michelle Serres, Cecile Garcia Fogel dans Le Marchand de Venise de Shakespeare, Pascale Siméon dans Les Jardins Barbares de Daniel Call, Pascal Decolland dans Le Neveu de Rameau, Balazs Gera dans Don Quichotte de Cervantès, et Christophe Rauch, metteur en scène du Dragon de Shwartz et du Révizor de Gogol, spectacle créé au Théâtre du Peuple de Bussang, qui sera repris en octobre 2006 au théâtre de la Cité Internationale à Paris, puis en tournée dans toute la France.
On le retrouve au cinéma, notamment dans Passage à l’acte de Francis Girod, dans L’ennui de Cédric Kahn, Une femme très très amoureuse d’Ariel Zeitoun, Villegiature de Philippe Alard, Lacenaire de Francis Girod, Le Brasier d’Eric Barbier, etc.
Il enseigne depuis de nombreuses années maintenant et a également été professeur d’art dramatique au cours Florent.

Margaux DELAFON — Agent (DELIT L’AGENCE / Françoise Boer le Bras) )

Après une formation en danse contemporaine dans divers cours, elle rencontre la chorégraphe Sarah Burgos. De leur rencontre naîtront trois spectacles de danse-théâtre : Bleu comme une orange , Ainsi soit-il et Parole en l’air.
Parallèlement elle débute son apprentissage du théâtre au Centre d’Animation Cévennes à Paris 15e puis au Conservatoire d’art dramatique de Bourg la Reine (ENM) avec Cécile Grandin, et à l’Atelier International de Théâtre (AIT) dirigé par Blanche Salant.
Elle travaille alors comme comédienne pendant deux ans. Elle fonde (avec des comédiens et réalisateurs) l’Atelier d’Exercice Filmique et joue dans plusieurs courts métrages de Sébastien Arène, Fodil Chabbi et pour plusieurs films de fin d’étude de la FEMIS. Elle a participé à des Dramatiques notamment sous la direction de Myron Meerson à France Culture, (Radio France) et de Laurent Leclerc à la RTBF (Bruxelles).
Forte de ces expériences et guidée par son désir d’autonomie créatrice, elle décide d’entrer à l’École Internationale de Théâtre Jacques Lecoq. C’est là qu’elle a découvert et expérimenté le masque sous ses différentes formes - neutre, commedia dell arte, contemporain - ainsi que le plus petit des masques qui soit, le nez du clown !
Le masque fût pour elle une véritable révélation tant dans sa fabrication que dans les possibilités de jeu qu’il offre. Elle parfait sa technique de fabrication lors de stage avec Stefano Perocco (collaborateur de Carlo Bosso).
Depuis elle ne cesse de l’expérimenter à travers les créations de sa Compagnie - Barouf Théâtre - et à travers différents stages qu’elle dirige à Paris et à Bruxelles.
Elle a travaillé comme comédienne dans une dizaine de pièces notamment sous la direction de Cécile Grandin Au fil de la plume d’Henri Michaux, Semaine Américaine et Schubertiades d’après La jeune fille et la mort de Schubert, Virgile Tanase Oncle Vania, La Mouette , Les contes drôlatiques , Fabrice Maigrot Le jeu de l’amour et du hasard de Marivaux, Laurent Leclerc Des fleurs pour les morts , Sangs mêlés, Tout doit disparaître…
Elle fonde et dirige avec Laurent Leclerc la Compagnie Barouf Théâtre, qui a pour but l’émergence d’un répertoire contemporain. Ils ont mis en scène Des fleurs pour les morts (Prix Paris jeune Talent), Sangs Mêlés (Prix DMDTS) en résidence de création Lilas en Scène, Tout doit disparaître création au Théâtre des Halles/ Festival d’Avignon 2005, et trois spectacles de marionnettes pour enfants : Promenons-nous dans les bois , Le château de l’oubli , Le voleur de goûter .

Éric CASTANET — Agent
Éric acquiert sa formation au L.A Loyola Université of Cinéma (Los Angeles), sous la direction de Anton Vassil, il continue ensuite a la Wajda Master Scool, Warsaw Poland et revient en France à l’université de Lille III, ou il passe une maîtrise d’histoire contemporaine avant d’intégrer le conservatoire d’art dramatique de Roubaix.
Éric Castanet est maintenant professeur de scénario dans plusieurs écoles telles que EFFET (École de cinéma et d’audiovisuel), et l’Université Catholique de l’Ouest. Il anime un ateliers d’écriture et de réalisation (court-métrage, pub) au sein de l’ISCOM de Paris, école de communication. Il anime également un atelier audiovisuel (cinéma et publicité) dans les Écoles supérieures de commerce de Grenoble et Brest, à l’ISC de Paris, ainsi qu’ISEFAC de Bordeaux, Nantes et Lille.
Éric a également participé à plusieurs réalisations multicaméras dont Les rendez-vous de l’art pour I télévision, le Caméthon du Téléthon pour France 2 et l’Open de tennis de Lyon pour France 3.
Il a travaillé comme script doctor pour M6 films, Renne Production, Morgan Production, Paraiso Prod, Politic-fiction, DFQM Prod, Quatre saisons Prod, etc.
Il a été directeur de production pour les films suivants : Inachevé de Raoul Ruiz pour Le Fresnoy, Beaux débats, un film à sketches de Marc Jolivet pour Happy Schow et France 3, La famille Fontaine avec Ludivine Sagnier, une série de trente épisodes pour France 3, Le Golem d’Alain Schwarzstein pour Production Hamster Film et France 3. Il a également été directeur de production pour diverses émissions dont : Les Jeux Olympiques d’Albertville 1992, Atlanta 1996 et Lillehammer 1994, l’Open de Tennis de Paris Bercy, Rolland Garros, la Coupe Davis, etc.
Éric Castanet a mis en scène plusieurs pièces dont : Des souris et des hommes de John Steinbeck, La tempête de William Shakespeare et Le père noël est une ordure.

Mariana BAUM — Pole dance

Comédienne, metteur en scène et professeur de théâtre depuis 15 ans, Mariana Baum a bénéficié en outre d’une sérieuse formation en danse, notamment classique et modern jazz. Aimant depuis toujours l’acrobatie, elle découvre la pole-dance dans les clubs de strip chic, où elle a dansé quelque temps.
Elle apprend les rudiments sur le tas, puis commence à décortiquer toutes les vidéos qu’elle trouve concernant la pole-dance.
Dans l’intervalle, elle constate sur elle-même les nombreux bénéfices de cette pratique, tant sur le plan musculaire que sur la souplesse, mais aussi au niveau de la confiance en soi. Elle travaille sur des techniques très avancées, élaborées par des championnes de pole-dance (des championnats existent depuis plusieurs années au Canada, en Australie et aux États-Unis) afin d’aller toujours plus loin dans la maîtrise de cette discipline. Et elle s’amuse…
Quelques filles avec qui elle travaille lui demandent de leur apprendre les bases. Elle reçoit sa première barre en cadeau d’anniversaire et commence à enseigner. Sa formation de danseuse, conjuguée à son expérience de pédagogue dans le domaine du théâtre lui suggère rapidement une méthodologie, qu’elle expérimente avec succès auprès de ses élèves. Celles-ci deviennent vite, comme elle, des accros de la pole, progressent rapidement et s’amusent énormément. La première école de pole-dance française démarre donc entre copines, puis le bouche à oreille prend le relais…
En tant que comédienne…
Née en Argentine, elle fait ses études en France, où la danse, l’acrobatie et le chant tiennent déjà une place importante. Elle démarre sa formation de comédienne au TQI, sous la direction de Philippe Adrien. Après un passage à l’École Voudzinass et au cours Tania Balachova/Véra Grehg, elle rencontre Oscar Sisto, avec qui elle reste plusieurs années comme élève, puis assistante à la mise en scène et enfin comédienne (Maffia ma non troppo, création au Théâtre de Nesle ; Archiflore de Jeannine Worms, Avignon Off). Elle crée sa propre compagnie en 1998 et monte trois spectacles musicaux tout public adaptés de contes traditionnels issus de différentes cultures : La feuille d’érable rouge, La fille du charbonnier et Vassilissa, tous trois au Théâtre de Nesle. Elle dirige également pendant plusieurs années des ateliers et stages théâtraux pour enfants, adultes et adolescents dans diverses villes de la région parisienne. Stagiaire au Studio des Variétés sous la houlette de Géraldine Ros et de Frédéric Faye, elle participe à la création d’un spectacle de cabaret en Espagne (La rosa negra, spectacle itinérant). Elle répète actuellement Les larmes amères de Petra Von Kant, de Fassbinder, mis en scène par Maria Teresa Amaral, présenté à L’Article (Paris) de septembre à décembre 2006.

L’Ecole Supérieure d’Art Dramatique de Strasbourg.

septembre 26, 2008

Laissez en commentaires votre opinion sur cette école.

Est-ce que vous conseillez ce cours?
Les professeurs sont-ils compétents à vos yeux?
Avez-vous grâce à ce cours trouvé du travail?

L’École Supérieure d’Art Dramatique du Théâtre National de Strasbourg est une école nationale de formation professionnelle placée sous la tutelle du Ministère de la Culture.

Depuis sa création en 1954 par Michel Saint-Denis, la particularité de l’École est double : son existence est indissociable de celle du Théâtre National de Strasbourg, dont elle a toujours partagé les locaux et l’infrastructure ; sa logique pédagogique est celle de l’interdisciplinarité : elle forme au sein d’une même promotion d’élèves des comédiens, des régisseurs et des scénographes. Depuis 2oo1 s’est ajoutée aux formations existantes une nouvelle section : mise en scène/dramaturgie.

Comme l’était dès l’origine le directeur du Centre Dramatique de l’Est, le directeur du TNS est statutairement directeur de l’École : c’est lui qui nomme le directeur des études, avec qui il compose l’équipe pédagogique et le programme de la formation.
Cette situation d’étroite association entre l’École et un théâtre national dirigé par un metteur en scène est évidemment déterminante pour la formation : par leur présence au sein du théâtre, les élèves de l’École se trouvent en contact constant avec la dynamique artistique et l’activité technique du TNS.
La présence d’une troupe de comédiens permanents, de collaborateurs réguliers, d’une équipe technique et administrative engagée dans un projet artistique, contribue à renforcer ces liens, que ce soit par les stages encadrés par les membres de l’équipe artistique ou technique ou par les échanges plus informels qu’induit au quotidien le partage de la vie d’un théâtre. En retour, la présence des élèves et d’une recherche pédagogique dont les résultats sont régulièrement présentés au sein du théâtre enrichit et stimule le projet artistique du TNS.

Les élèves sont recrutés par concours deux années sur trois. Deux groupes, soit environ 45 élèves (dont 24 élèves acteurs), sont donc toujours simultanément présents dans l’École. La scolarité dure trois ans. Elle alterne ou combine des cours hebdomadaires et des périodes intensives d’ « atelier » dirigé par un intervenant. Les élèves scénographes, régisseurs, metteurs en scène et dramaturges effectuent également des stages à l’extérieur de l’École, sur des spectacles créés au TNS ou dans d’autres lieux.

Une partie de l’enseignement est dispensée par des professeurs réguliers – certains permanents au TNS, d’autres intervenant à l’École depuis plusieurs années.
Leur présence garantit un dialogue au quotidien avec les élèves et un suivi sur trois ans de leur parcours. L’autre pan de la formation est confié à des professeurs extérieurs, qui sont associés à l’équipe pédagogique sur une durée de six à huit semaines pour diriger un atelier. Qu’ils soient metteurs en scène, acteurs, scénographes, auteurs, éclairagistes, créateurs son… ce sont tous des artistes en exercice dont l’intervention est conçue en fonction du programme et du parcours de chaque groupe.
Leur pédagogie est le plus souvent directement liée à leur recherche artistique, à laquelle ils associent les élèves dans le cadre de ces ateliers intensifs qui donnent lieu en troisième année à une présentation publique.

La particularité des ateliers de l’École Supérieure d’Art Dramatique du TNS, depuis sa création, est de former simultanément par un travail théâtral commun les comédiens, scénographes et régisseurs d’un même groupe.
Les élèves de toutes les sections sont ainsi amenés à participer ensemble, tout au long de leur scolarité, à une dizaine de projets artistiques très différents, qui leur donnent l’occasion d’expérimenter ce que sera leur place dans la création d’un spectacle. À la formation propre à chaque section s’ajoute ainsi une pédagogie du travail en commun qui est une des marques de l’École du TNS et qui a permis d’y créer une section mise en scène/dramaturgie.

Le projet actuel de l’École est d’asseoir la pédagogie spécifique à chaque section sur une formation théâtrale et artistique large, commune à tous. En même temps que l’élève acquiert les bases de son futur métier, il s’agit de démultiplier sa curiosité et son ouverture vis à vis du travail théâtral sous ses différents aspects.
C’est pour cette raison qu’a été développé un « tronc commun » dès la première année : des cours réguliers où tous les élèves d’un même groupe sont amenés à dialoguer et à collaborer, afin que chacun connaisse le travail des autres pour mieux s’y inscrire. Ainsi, par exemple, les acteurs participent-ils à l’enseignement sur la lumière donné aux autres sections ; ainsi les scénographes et régisseurs sont-ils activement associés à certains cours d’interprétation. Parallèlement, chaque section reçoit des enseignements spécifiques (chant, pratique instrumentale, préparation au jeu, maquettes, dessin technique, administration, etc.).
Et certains cours ou exercices sont proposés à plusieurs sections : les metteurs en scène, les dramaturges, les scénographes et les régisseurs suivent ensemble des cours de régie, de machinerie, de lumière, de son, de vidéo…

L’articulation entre formation générale à l’art théâtral et formations spécifiques à chaque section est l’objectif prioritaire de l’enseignement. Cette articulation nécessite souplesse et cohésion de la part de l’équipe pédagogique : seuls un dialogue et un échange attentifs entre les différents intervenants garantissent que chaque section puisse profiter pleinement du « tronc commun » et des ateliers, en rapport avec ses objectifs propres et la progression des élèves.
Les sections à petits effectifs (scénographie, régie-techniques du spectacle, mise en scène/dramaturgie), où les élèves entrent avec des acquis très divers, réclament en outre un suivi particulier et une réponse adaptée aux besoins de formation individuels. D’où un travail en équipe permanent qui, s’il est formalisé par les réunions pédagogiques de fin de trimestre, a avant tout lieu au quotidien – la vie en commun dans le théâtre des intervenants et des élèves, des professeurs réguliers et de membres de l’équipe artistique du TNS, étant aussi l’occasion d’un dialogue pédagogique et artistique repris jour après jour sur le terrain d’une pratique concrète.

ORGANISATION DES ÉTUDES

FORMATION GÉNÉRALE

Elle comporte, dans le cadre d’un « tronc commun » de première année, des sessions de mise en scène/ interprétation associant activement toutes les sections, ainsi que des enseignements d’histoire du théâtre et de dramaturgie - souvent reliés au contenu des exercices pratiques et des ateliers - qui se prolongent en seconde année.
Certains cours (de jeu, de scénographie, de régie-techniques du spectacle) sont dispensés à plusieurs sections à la fois pour favoriser la compréhension et le dialogue entre les différentes pratiques de la scène.
Des exercices sollicitant l’imaginaire théâtral de chacun sont proposés à l’ensemble du groupe ainsi que de séances de réflexion collective et d’échange sur des spectacles vus ensemble dans différents théâtres de Strasbourg. Les ateliers de deuxième et troisième années permettent aux élèves des différentes sections de se retrouver autour d’un projet artistique conçu pour le groupe et dirigé par un metteur en scène, un acteur, un auteur, un dramaturge…
Le travail se déroule généralement pendant six à huit semaines et donne lieu à quelques présentations ouvertes à l’équipe du TNS et, en troisième année, au public. Pour les élèves, c’est l’occasion de mettre en pratique les connaissances acquises pendant les cours, de découvrir des méthodes de travail différentes (durant leurs trois années de formation, ils rencontrent une dizaine d’intervenants) et d’être confrontés à un premier public. Sur chaque atelier, une enveloppe budgétaire limitée destinée aux éléments de décor, aux costumes, aux accessoires, au matériel lumière et son, est directement gérée par les élèves scénographes et régisseurs.

FORMATIONS SPÉCIFIQUES

Section Jeu
La formation spécifique des acteurs repose sur quatre grands domaines d’apprentissage : le jeu (interprétation, jeu masqué, improvisation, préparation au jeu), le corps (tir à l’arc, danse, tai-chi, etc.), la voix (pose de la voix, chant, lecture, etc.), la musique (initiation musicale, pratique instrumentale).
Sur les trois années de présence à l’École sont abordés différents répertoires dans un souci de diversité et de complémentarité des auteurs et des approches. La plupart des ateliers s’organisent autour de textes écrits pour le théâtre, mais le travail peut aussi s’inspirer plus librement de formes non dramatiques dont il s’agit d’inventer la traduction scénique. En deuxième et troisième année, les cours réguliers (préparation au jeu, chant, pratique instrumentale…) se poursuivent parallèlement aux ateliers.

Section scénographie-costumes
La formation spécifique des scénographes-costumiers articule la formation générale à un apprentissage des outils techniques (maquettes et plans, construction et machinerie, techniques de réalisation de décor, de moulages, d’accessoires ; costumes ; lumières et son…). Elle alterne des phases de recherche personnelle et des exercices pratiques en collaboration avec les élèves metteurs en scène, régisseurs et acteurs : les élèves y expérimentent concrètement la place du scénographe dans la création et la réalisation d’un spectacle. L’enseignement développe l’imaginaire plastique et théâtral en rapport avec la pratique, sous des formes diverses : projets fictifs, réalisations dans le cadre d’exercices collectifs ou d’ateliers dirigés par des intervenants, stages à l’extérieur de l’École… Les ateliers de couture et de construction du TNS participent à la formation.

Section régie-techniques de spectacle
La formation spécifique des élèves de la section leur permet d’acquérir des bases solides en régie, machinerie, construction, et en création son, lumière, vidéo, ainsi qu’en administration et gestion. Les réalisations scéniques auxquelles ils contribuent dans le cadre d’ateliers dirigés par un metteur en scène ou d’exercices avec les autres élèves leur permettent de se former aux différents domaines techniques du spectacle vivant : la succession des exercices et des ateliers donne l’occasion aux élèves d’occuper tour à tour les postes de régisseur, régisseur général, concepteur lumière, son, vidéo… La scolarité comporte des stages sur des spectacles au TNS ou dans d’autres théâtres. La dernière année peut être une année de spécialisation en création son ou en création lumière.

Section mise en scène/dramaturgie
La formation de base des élèves metteurs en scène et des élèves dramaturges croise les disciplines des trois autres sections (ils participent aux cours d’interprétation, aux projets fictifs de scénographie, aux cours de machinerie, de lumière, de son, d’administration et de gestion). Les élèves de la section sont régulièrement réunis entre eux pour des séances de dramaturgie et de réflexion esthétique à partir de leurs travaux en cours et des questions qu’ils soulèvent.
En première année, ils effectuent des exercices de mise en scène avec la participation des élèves acteurs, scénographes et régisseurs, travaux encadrés par les professeurs de l’École. En seconde année chacun des élèves metteurs en scène réalise, avec les élèves des autres sections, et accompagné par l’équipe pédagogique, une mise en scène présentée au sein du TNS. Lors de cette seconde année, les élèves metteurs en scène et dramaturges effectuent aussi des stages sur des créations, le plus souvent à l’extérieur du TNS. Ces stages sont choisis en fonction de leur option (dramaturgie ou mise en scène), et correspondent pour chacun des élèves à un parcours individuel de formation.
En troisième année ils réalisent avec les élèves de leur groupe leur spectacle de sortie, présenté au public du TNS.

ÉQUIPE ET SUIVI PÉDAGOGIQUE

La formation des élèves est menée par le directeur du TNS, les responsables pédagogiques permanents, certains acteurs de la troupe et membres de l’équipe artistique, des professionnels qui assurent les cours réguliers ou des stages spécifiques à chaque section, par des metteurs en scène, comédiens, auteurs… qui dirigent les ateliers. L’équipe technique et administrative du TNS intervient sur des points précis (conseils techniques, réalisation par les ateliers de construction, gestion…) et suit les élèves notamment en assistant aux présentations des ateliers. Le suivi pédagogique est assuré par le directeur, le directeur des études, les responsables des formations, les intervenants réguliers et les artistes associés à la formation. La dimension de l’école permet un enseignement individualisé qui prend en compte sur une durée de trois ans le niveau, la progression, les besoins et le développement artistique personnel de chaque élève.

RAPPROCHEMENT AVEC LE MILIEU PROFESSIONNEL ET OUVERTURE SUR LE MONDE

Lors de stages pratiques sur des spectacles au TNS ou dans d’autres structures, les élèves se familiarisent avec les notions de code du travail et de statut social, ils approfondissent leur connaissance du milieu du spectacle, de la production, de la gestion de compagnie etc. De nombreuses équipes de spectacles présentés au TNS, des artistes de passage à Strasbourg rencontrent régulièrement les élèves de l’École. Des contacts sont également développés avec d’autres lieux d’apprentissage en France et à l’étranger (autres écoles, universités, cinéma…) ou avec des milieux artistiques proches.

ORGANISATION PRATIQUE DES ÉTUDES

Les cours débutent le premier lundi du mois d’octobre et s’achèvent le dernier vendredi du mois de juin. Les étudiants bénéficient de congés scolaires équivalents à ceux de l’université, mais avec des durées et à des dates qui sont fixées en fonction du programme de l’École. La présence à tous les cours est obligatoire. Les études sont gratuites. Les fournitures essentielles au travail sont données par l’École.
Les élèves peuvent bénéficier de bourses d’enseignement attribuées sur critères sociaux. Ils doivent acquitter des frais d’inscription à chaque rentrée scolaire. En sont exonérés les élèves boursiers. Les élèves sont affiliés au régime de sécurité sociale « étudiant ».

INSERTION PROFESSIONNELLE

Dès leur sortie de l’École, les élèves sont intégrés pendant trois ans au Jeune Théâtre National (JTN), structure qui a pour vocation d’aider les promotions sortantes de l’École du TNS et du Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris à s’insérer dans la vie professionnelle. Le JTN peut participer sous certaines conditions au financement des salaires des artistes issus de ces deux écoles.
Jeune Théâtre National :
Direction Marc Sussi
13 rue des Lions Saint Paul, 75004 Paris
Tél. : 01 48 04 86 40
Site : www.jeune-theatre-national.com
Courriel : jeunetheatrenational@wanadoo.fr

École du TNS - Saison 2oo8-2oo9

Directrice des études : Dominique Lecoyer
Assistante de direction : Agnès Boukri
Concours/Attaché administratif : Sylvain Wolff
Formation jeu : Julie Brochen, Hélène Schwaller
Histoire du théâtre et dramaturgie : Christophe Triau
Formation scénographie : Christian Rätz, Hervé Cherblanc, Julie Terrazzoni
Formation costumes : Elisabeth Kinderstuth-Leronde, Manon Gignoux
Formations techniques et formation continue : Roland Reinewald
Régisseurs : Bernard Saam, Grégory Fontana, Cédric Frémaux

Attention : prochains concours en 2010 et 2011.

L’admission aux quatre sections de l’école (jeu, régie-techniques du spectacle, scénographie-costumes, mise en scène/dramaturgie) se fait par un concours spécifique à chaque section qui a lieu deux années sur trois.
Les prochaines épreuves ont lieu en 2o1o et 2o11.
Inscriptions au concours 2o1o : début octobre 2oo9.

À l’issue du concours d’entrée, un groupe (promotion) est composé de 10 à 12 élèves acteurs, de 4 à 5 élèves régisseurs, de 2 à 3 élèves scénographes, de 2 à 3 élèves metteurs en scène ou dramaturges.

La sélection se fait en plusieurs étapes entre mars et juin : première sélection sur auditions pour la section jeu, sur dossiers pour la section scénographie-costumes, sur dossiers et entretiens pour la section régie-techniques du spectacle et la section mise en scène/dramaturgie ; sélection définitive lors de stages probatoires en juin/juillet.

Il n’y a pas de classe préparatoire aux concours.
Pour obtenir des renseignements sur les formations du spectacle vivant, les candidats sont invités à prendre contact avec :
Centre National du Théâtre :
134 rue Legendre - 75017 Paris
Tél : 01 44 61 84 85
http://www.cnt.asso.fr
Organisation du concours
Contact :
Téléphone : 03 88 24 88 59
Fax : 03 88 24 88 14

Les techniques et les pratiques du spectacle vivant ont fortement évolué ces dernières années. L’utilisation massive des nouvelles technologies dans les différents domaines techniques (son, lumière, machinerie, vidéo, secrétariat technique) implique la maîtrise parfaite de ces outils, mais aussi la réactualisation permanente des connaissances traditionnelles.

Afin de répondre au mieux aux attentes des professionnels du théâtre et d’optimiser ses enseignements, le TNS a conçu son programme de formation professionnelle continue en cohérence avec les enseignements dispensés dans son École Supérieure d’Art Dramatique. C’est à Roland Reinewald qu’incombe la nouvelle responsabilité de coordonner à la fois les enseignements techniques de l’école et la mise en place des modules de la formation continue.
Conséquence de cette nouvelle proximité, la philosophie générale qui prime au sein de l’Ecole se retrouvera également dans le contenu des différents stages professionnels proposés : à savoir que les domaines techniques seront toujours conçus comme partie intégrante du processus de création artistique, de la genèse des productions à leur aboutissement.
Afin de faciliter l’accès à ces formations aux permanents comme aux intermittents, des modules courts (une ou deux semaines) ont été privilégiés. Dans le même esprit, et pour atteindre une qualité de travail optimale, les groupes de stagiaires sont limités à six participants. Autre atout, les stages ont lieu dans les locaux du TNS et bénéficient ainsi des équipements du théâtre ou de ceux de l’école ; tous sont encadrés par un régisseur général et font appel aux intervenants les plus compétents dans leur branche d’activité.

Le Laboratoire de l’Acteur à Paris

septembre 9, 2008

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Parrainé par Dominique Besnehard le Laboratoire de l’acteur est un atelier d’entraînement destiné aux comédiens délivrant une formation en continue, en souplesse, basée sur la méthode de Constantin Stanislavsky revue et corrigée par Lee Strasberg, Stella Adler et Hélène Zidi-Chéruy en intégrant un rapport à la caméra comme support pédagogique.
L’atelier a pour vocation de permettre à chaque comédien d’accorder et de développer son instrument, de se ressourcer lorsqu’il ne joue pas, d’élargir son répertoire, ou de se préparer dans l’urgence à une audition en ne s’intéressant qu’à un jeu d’acteur chargé d’un sous-texte intime et émotionnel.


Dominique Besnehard

Le « Laboratoire de l’Acteur » invite, durant l’année, des professionnels du spectacle (comédiens, réalisateurs, metteurs en scène…). Ces « Master Class » permettent aux élèves du « Laboratoire de l’Acteur » de bénéficier de conseils de professionnels et également de bénéficier de leurs différentes expériences. Ainsi, Claude Zidi, Marie-Josée Croze, Yves Rénier, Olivier Marchal, Patrick Braoudé, Guila Braoudé, Christine Citti et Pierre Granier-Deferre y ont participé.

Il est également organisé des soirées « prises de risques » où chaque élève devra durant cette soirée « prendre des risques » dans le domaine artistique de son choix (mise en scène, interprétation, auteur, chant, danse etc.).

Il est organisé, en début et fin d’année, des auditions où sont conviés des professionnels du spectacle. Ces auditions permettent aux élèves de se faire connaître auprès de professionnels tels que les agents artistiques, directeurs de casting, comédiens mais aussi réalisateurs. Ces auditions ont pour but de faciliter l’intégration des comédiens dans les diverses activités artistiques.

Ici il n’y a pas de professeur mais une coach:

HELENE ZIDI-CHERUY

Dès l’âge de 16 ans, Hélène ZIDI-CHÉRUY commence sa formation de comédienne en suivant les cours au Conservatoire de Nice, puis auprès de Blanche SALANT, pour assister enfin, à New-York, à l’enseignement de l’Actor’s Studio dispensé notamment par Paul NEWMAN.

Elle fait ses premiers pas sur scène sous la direction de Jean-Pierre BISSON dans l’Amour est Italien, la mort est Française, incarne le rôle d’Irina dans L’homosexuel ou la difficulté de s’exprimer de Copi (mise en scène Alain CORRIERAS), joue avec Bernard MURAT et Sarah SANDERS Si jamais je te pince, j’invite le colonel (mise en scène de Jean-François PREVANT), Coup de soleil de Marcel MITHOIS aux côtés de Danielle DARRIEUX (mise en scène de Jacques ROSNY), Fool for love de SAM SHEPARD avec Niels ARESTRUP (mise en scène de Andréas VOUTSINAS) et Le plus heureux des trois d’Eugène LABICHE (mise en scène Etienne BIERRY).
Elle est assistante à la mise en scène de Jacques ROSNY pour La vie est ailleurs,d’Israël HOROVITZ avec Jacques DUPHILO et Sonia VOLLEREAUX.
Hélène ZIDI-CHERUY délaisse les planches pour devenir directrice de casting mais le plaisir de diriger des comédiens se fait de plus en plus fort. C’est ainsi que tout naturellement elle évolue vers le coaching personnel notamment pour Laetitia CASTAlors de sa première apparition à la télévision dans La Bicyclette Bleue de Thierry BINISTI, pour Sandra SPEICHERT pour son rôle récompensé par le prix Romy Schneider dans Profil Bas de Claude ZIDI, plus récemment Laurence BOCCOLINI pour son rôle dans Les Ripoux 3, Laura PRESGURVIC dans Autant en emporte le vent, Aissa Maïga, Mathias Mlekuz, Alysson Paradis, Yannick Noah et bien d’autres dont elle taira les noms par discrétion…

Elle crée en 2000 le Laboratoire de l’Acteur qui dispense un atelier d’entraînement pour acteurs.


Court métrage de Benoît Charbonnier, mise en scène Hélène Zidi-Cheruy au sein du Laboratoire de l’acteur, avec Lola Zidi et Emmanuelle Jeser

La création du Théâtre Côté Cour s’impose pour y installer dans un premier temps le Laboratoire de l’Acteur puis devenir rapidement le tremplin d’auteurs, d’acteurs et de metteurs en scène. Hélène ZIDI-CHÉRUY grâce à l’aide de son mari Frédéric CHÉRUY ouvrent le Théâtre Côté Cour en 2002 et en deviennent les directeurs.

Après Quatre chiens sur un os de John Patrick SHANLEY, Le Tigre de Murray SCHISGAL, Tenue de soirée de Bertrand Blier dont elle a fait également l’adaptation et qui fut repris au Théâtre Rive Gauche et Libres sont les papillons de Léonard Gershe qui fut joué avec succès toute la saison dernière et qui sera a u festival d’Avignon au Théâtre du Roi René dont elle est la directrice avec Frédéric Chéruy.

De 9h30 / 13H30 du Lundi au Jeudi place au groupe Pro, et du lundi au jeudi de 14h30 / 18h30 place au groupe avancé

Chaque groupe suit 3 cours de 4 heures chacun par semaine (soit 48 heures de cours par session de 4 semaines).
Chaque session coûte 350 Euros.

Tous les ans il est demandé une adhésion à notre association d’un montant de 60 Euros.
Ces tarifs sont révisés chaque année, le 1er Janvier.

Les cours peuvent faire l’objet d’une prise en charge AFDAS
L’AFDAS est le fonds d’assurance formation agréé qui gère, sur le plan national, l’ensemble du dispositif de la formation professionnelle des secteurs du Spectacle vivant, du Cinéma, de l’Audiovisuel, de la Publicité et des Loisirs.

Dans ce cadre, l’AFDAS assure :

  • la collecte des contributions des entreprises de son champ d’application,
  • la recherche de ressources complémentaires auprès de partenaires institutionnels,
  • la participation au financement des actions de formation destinées aux Intermittents du Spectacle, aux salariés ou demandeurs d’emploi qui bénéficient d’un Congé Individuel de Formation, ou aux salariés, dans le cadre du plan de formation de leur entreprise.

Mina Tannenbaum de Martine Dugowson
Théâtre du Gymnase - 22 octobre 2007
Showcase du Laboratoire de l’Acteur
Mise en scène : Hélène Zidi-Cheruy
Avec Soazig Segalou (rôle d’Ethel) et Emmanuelle Jeser (rôle de Mina)

Le TNB de Rennes

septembre 1, 2008

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Fondée en 1991 par Emmanuel de Véricourt et Christian Colin à partir du Conservatoire National d’Art Dramatique de Rennes, l’Ecole de Théâtre du TNB est une action de formation supérieure subventionnée par l’Etat, la Ville de Rennes et le Conseil Régional de Bretagne.

Elle est ouverte sur concours (maintenant 700 candidats francophones venant de toute la France et au-delà) pour une promotion d’une quinzaine d’élèves sur 3 ans, qui sont boursiers. Les locaux sont ceux du TNB depuis 1994.

Le Responsable Pédagogique est nommé pour trois ans. C’est un artiste en activité. Les trois premiers ont été Christian Colin, Dominique Pitoiset puis Jean-Paul Wenzel.
Stanislas Nordey assure, depuis octobre 2000, la direction de la quatrième promotion. Ils ont fondé leur enseignement sur une pratique intensive, par des cours techniques et des ateliers dirigés par de fortes personnalités de la scène française.

Les intervenants majeurs ont été ou sont des artistes proches du TNB : Christian Colin, Claude Régy, Didier-Georges Gabily, Matthias Langhoff, Dominique Pitoiset, Jean-François Sivadier, Bernardo Montet, Evelyne Didi, Stanislas Nordey, Catherine Diverrès, Jean-Paul Wenzel, François Verret, Loïc Touzé…

Ce sont des artistes différents, mais exigeants, ayant une certaine idée du théâtre d’art, ne refusant pas l’engagement politique.

En 1999, Jean-Paul Wenzel invite, lors des Rencontres Théâtrales d’Hérisson, de jeunes acteurs de trois écoles à présenter leurs spectacles de “sortie” pour le TNS et le Conservatoire de Paris, et de seconde année, sous la direction d’Hélène Vincent, pour le TNB. Les quarante jeunes comédiens se sont également retrouvés autour d’Hélène Vincent, Olivier Perrier, Gildas Milin, Rémi Rauzier et Jean-Paul Wenzel pour élaborer un spectacle à partir de textes du poète russe Daniil Harms, en manière de “bœuf” théâtral final.

En 1994, alors que je m’occupais de Théâtre en Mai, j’étais déjà convaincu que le mal-être du théâtre français était aussi une crise de transmission de l’expérience : la formation de l’acteur est l’un des passages obligés d’une résolution de la problématique, et j’ai souhaité diriger le TNB également pour l’existence, en son sein, d’une Ecole de Théâtre. Le projet de transformer le TNB en Centre International pour la Mise en Scène a pris tout son sens : transmission, confrontation, contestation, innovation sont à leur place dans ce creuset.
En 2000, Stanislas Nordey est devenu le responsable pédagogique de l’Ecole.
Il a réenvisagé l’orientation de cette Ecole à partir de principes solides :

• être dialectiquement une Ecole dans un Centre Européen de Création Théâtrale et Chorégraphique
• fonctionner en master-classes de quatre à huit semaines dirigées par des intervenants de haut niveau, généralement associés à notre établissement
• construire l’Ecole, peut-être différemment, avec les élèves, pendant chaque promotion
• être une Ecole de pensée du théâtre et du monde
• faire accéder une nouvelle génération d’artistes et de publics au théâtre
• trouver le chemin de l’Europe, pour se plaire en compagnie des étonnants étrangers.

On l’a compris : la transmission est une question d’énergie politique.
L’Ecole est maintenant au cœur de notre théâtre, elle dispose de tout le quatrième étage, avec la salle de répétitions située sous Vilar : lieux de travail et lieux de vie.

Nous travaillons ensemble à ce que le comédien soit un connaisseur de tous les rouages du processus de fabrication théâtrale.
Car une Ecole de Théâtre est aussi une Ecole de Vie, où les qualités requises sont la simplicité, l’humilité, la sincérité, l’exigence, l’engagement. Le talent, repéré dès la sélection, pourra alors apporter ses fulgurances.

Depuis le 20 août 2001, l’Ecole du TNB est reconnue de niveau d’enseignement supérieur.

Entretien avec Stanislas Nordey

Laboratoire
“Je voulais aussi que cette première année tienne plutôt du laboratoire, sans présentation publique, car pour entrer dans une Ecole comme celle-ci, il leur a fallu passer des sélections rudes. Alors je souhaitais qu’ils vivent un temps pendant lequel ils n’ont rien à prouver, pour pouvoir chercher en eux-mêmes, tranquillement, sans obligation de résultat, et qu’ensuite ils soient bien armés au moment où ils vont montrer leur travail.”

Pédagogie
“Elle rejoint la manière dont je travaille sur les textes et la mise en scène. On est meilleur quand on est dans le doute. Cette phrase de Deleuze, “on n’enseigne bien que ce que l’on cherche” est une des premières que j’ai dû leur dire. Il faut qu’ils soient très vigilants, qu’ils soient des élèves pas faciles. N’avalez pas seulement, observez le geste pédagogique des intervenants. Je veux faire des jeunes gens curieux de tout.”

Spectacle
“L’Ecole comme prélude à une aventure humaine collective. On ne se perd pas dans le collectif, on s’y retrouve. Cette Ecole offre des conditions idéales, sur un parcours de trois années. Le principe même de changer de directeur pédagogique relativement souvent est intéressant… A l’issue de la formation on montera un spectacle qu’on essaiera de tourner, pour que ce ne soit pas seulement un témoignage de la fin d’un parcours. On les a formés pendant trois ans. Ils sont alors capables de porter un spectacle.”

Territoires
” J’ai associé à l’Ecole le chorégraphe Loïc Touzé, qui travaille avec eux de manière continue sur le corps. Et puisque l’Ecole est ancrée en Bretagne, j’ai fait venir Eric Vigner qui travaille à Lorient, Roland Fichet qui travaille à Saint-Brieuc, les marionnettistes Julika Mayer et Renaud Herbin, installés dans le département … Il serait intéressant qu’à la fin de ce parcours certains restent, créent des compagnies ici, évitent l’embouteillage sur Paris.”

Texte
“Le premier objectif était pour moi de leur donner l’amour de la langue et de l’écriture. On a commencé en travaillant des langues très difficiles, Pierre Guyotat, Valère Novarina, Gilles Deleuze, Roland Barthes. Le cursus de la première année est construit là-dessus : faire que le premier enjeu, pour un acteur, soit de défendre des textes, de la parole, de la poésie .”

Théâtres
“La seconde année est plus orientée vers d’autres théâtres, comme celui de Claude Régy, ou de François Tanguy. Il s’agit de leur faire entendre qu’il n’y a pas un seul théâtre mais des théâtres, et la troisième sera plus orientée vers le spectacle en lui-même, dans tous ses éléments, les lumières, le son… Comment un spectacle est constitué pas uniquement de la force de l’acteur mais de plein de choses autour… On sera énormément dans le concret de ce qu’est le quotidien d’un spectacle.”

Ecole Internationale de Theatre Jacques Lecoq

août 29, 2008

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L’Ecole Internationale de Theatre Jacques Lecoq pérennise l’héritage acquis. Toujours en mouvement, elle est ouverte à de nouvelles recherches, à la création dramatique sous toutes ses formes.
L’école s’adresse à ceux que la création dramatique passionne et qui veulent, après une pratique théâtrale préalable, approfondir leurs qualités d’acteur, de metteur en scène ou d’auteur.
«L’objectif de l’école est la réalisation d’un jeune théâtre de création, porteur de langages où le jeu physique du comédien soit présent. L’acte de création est suscité de manière permanente, principalement à travers l’improvisation, première trace de toute écriture.»

La pédagogie de l’école donne un sens à un parcours artistique qui rejaillit sur tous les domaines de la connaissance. Il ne s’agit pas de transmettre une méthode mais des permanences.

L’école réunit chaque saison de jeunes acteurs d’environ 30 pays différents. Elle est un lieu d’échanges où la nature même du mélange des cultures apporte à l’enseignement une résonance qui approfondit sa recherche d’un fonds poétique commun.

L’école ouvre sur des théâtres à faire : ces théâtres appartiennent aux élèves, à leurs idées, à leurs quêtes. Acteurs, auteurs, metteurs en scène, scénographes, mais aussi architectes, éducateurs, écrivains … nombreux sont ceux qui se réfèrent au travail de l’école. Nombreuses aussi sont les troupes et compagnies, partout dans le monde, a qui elle a donné naissance.
«Une des originalité de l’école est de donner une base, aussi large et permanente que possible, sachant qu’ensuite chacun choisira dans ces éléments son propre chemin.», aimait à rappeler Jacques Lecoq.

La Pédagogie

La pédagogie repose essentiellement sur la dynamique du mouvement ; elle engage le corps, premier élément de reconnaissance du vivant, par le rejeu de tout ce qui bouge, de la vie au théâtre.

L’enseignement applique les lois universelles du mouvement à la création dramatique et au jeu de l’acteur. Il explore différents territoires dramatiques reconnus dans l’histoire du théâtre, ré-imaginés dans la sensibilité du présent.

L’enseignement est référentiel et offre à l’élève un point d’appui vivant - au-delà des modes - en liaison avec les mouvements de la vie et leurs permanences.

L’école est en quête d’un théâtre de la nature humaine à travers des regards, des langages, des styles de jeu très diversifiés.

L’enseignement se déroule comme un voyage de deux années, mettant l’élève face à des obstacles nécessaires qui font appel à ses qualités créatrices, l’aidant ainsi à les développer et à choisir sa propre voie.

Année 1

La première année est consacrée à l’observation du monde et de ses mouvements. Cette démarche mène du jeu psychologique silencieux à la construction du personnage, en passant par les identifications à la nature, aux animaux, aux couleurs, aux sons, aux mots et à la découverte du jeu masqué.
Tous les cours sont liés entre eux et suivent la même progression de travail. Ils forment un ensemble cohérent fondé principalement sur l’analyse des mouvements et l’improvisation.

Année 2

La deuxième année est celle de la création à travers l’exploration des grands territoires du théâtre : le mélodrame, la comédie humaine, la tragédie, les bouffons, le clown.
«Aucune référence ne peut remplacer la création véritable, réinventée chaque jour à l’école. Au-delà des styles ou des genres, nous cherchons à découvrir les moteurs de jeu à l’œuvre dans chaque territoire, pour qu’ils inspirent la création. Elle doit toujours rester de notre temps.»

Les enseignants

Directrice : Fay LECOQ.
Directeurs pédagogiques : Krikor BELEKIAN et Pascale LECOQ.
Professeurs : Jos HOUBEN, Susanna LASTRETO, François LECOQ, Christophe MARCHAND, Paola RIZZA, Jason TURNER.
Laboratoire d’Etude du Mouvement : Krikor BELEKIAN, Pascale LECOQ.
Atelier d’Ecriture Dramatique : Michel AZAMA (pas d’Atelier d’Écriture Dramatique pour la saison 2005-2006).

Jos HOUBEN (belge, flamand)

Enseignant, comédien, metteur en scène polyglotte (français, néerlandais, anglais, allemand). Diplômé de l’école Jacques Lecoq en 1983.
Membre original du Théâtre de la Complicité (Londres), il collabore également (mise en scène et écriture) au Right Size Theatre de Londres.
Il anime, en free lance, des stages internationaux destinés à des professionnels du théâtre (mise en scène, travail du comédien).
Collabore régulièrement avec le compositeur contemporain Georges Aperghis (Paris). Enseigne à l’Ecole Jacques Lecoq (Paris).

Susanna LASTRETO (argentine)

Est née à Buenos Aires, a vécu en Uruguay et est venue en France pour suivre le cours de Jacques Lecoq.
Ecrivain, elle gagne en 1989 le Prix de la meilleure nouvelle francophone. A ce jour, une dizaine de textes ont été publiés aux Editions La Fontaine, Dialogues-Théâtre.
Elle met en scène ses textes et fait des adaptations d’après de grands auteurs de la littérature. Depuis 1993, date de sa rencontre avec Alfredo Arias, elle a collaboré avec lui comme actrice, assistante à la mise en scène ou pédagogue dans le cadre de l’Ecole des Maîtres.
Elle enseigne depuis octobre 1998 à l’Ecole de Théâtre de Jacques Lecoq.
En 1998, elle crée sa propre compagnie : G.R.R.R. (Groupe Rires, Rage et Résistance)

François LECOQ (français)

Après être passé par la « Royal Scottish Academy of Music and Drama » de Glasgow, Il crée la compagnie de théâtre « Antena » et fait une tournée en France avec un spectacle de clowns. Il travaille sur différents festivals de théâtre notamment à Edimburg, Avignon, Paris et Berlin.
En 1997, il suit la troisième année pédagogique de l’école Jacques Lecoq.
En 1999, il y enseigne les cours de mouvements puis continue son parcours par l’animation de stages à travers le monde sur la pédagogie de l’école.
En 2000, il intègre le « Footsbarn Travelling theatre » en tant que comédien.
Il revient en 2006 pour enseigner à nouveau au sein de l’école.

Christophe MARCHAND (français)

Professeur à l’Ecole Jacques Lecoq depuis 20 ans, dirige parallèlement un cours de théâtre : Jeu-Désir-Jouer. Organise des stages en France qui sont agréés par l’A.F.D.A.S (théâtre et burlesque, jeu décalé, traitement comique du répertoire contemporain…), ainsi qu’à l’étranger.
Comédien, il réalise aussi des spectacles en solo.
Metteur en scène.
Peint et écrit des romans.

Paola RIZZA (italienne)

Diplomée en 1985 de l’Ecole Jacques Lecoq, elle a également étudié entre autres avec Monika Pagneux, Philippe Gaulier, Alain Gautré…
A la sortie de l’école, elle a crée avec d’autres compagnons de route la Compagnie Felix Culpa et la Caza House Cie. Elle travaille aussi avec le T.P.A.T., le Théâtre du Frêne, le Théâtre du Jard, le théâtre sans toit… Elle a mis en scène des spectacles pour le théâtre (Caza House Cie, Cie Sine Qua Non, Cie La Girandole, Cie de la Soleta, Cie Martinez Soria) et pour le cirque (ENCR, Apprentie Cie).
Enseignante au C.N.A.C. et maintenant à l’Ecole Jacques Lecoq

Modalités d’entréee

École Internationale de Théâtre Jacques Lecoq
Directrice : Mme Fay Lecoq
57 rue du Faubourg Saint-Denis, 75010 Paris

Il n’y a pas de concours d’entrée. Cependant une expérience théâtrale est recommandée. Le dossier de candidature doit en faire état, avec une lettre de motivation et une lettre de recommandation. Age minimum : vingt-et-un ans.
Il est souhaitable de comprendre le français pour suivre les cours.
Après un trimestre d’essai l’Ecole et l’élève décident de donner suite ou non au parcours. La première année forme un tout. Elle provoque la curiosité pour les phénomènes de la vie et assure les bases du jeu de l’acteur. Les travaux de création et les dispositions des comédiens déterminent le passage en deuxième année.
Un certificat de fin d’études est remis après les deux années.
Les cours débutent en octobre et se terminent en juin. Il y a deux périodes de vacances, à Noël et au printemps. Les cours ont lieu tous les jours, sauf le samedi et le dimanche. Le travail se répartit en trente heures par semaines (cours, préparation, répétitions).

Inscription

L’école propose un enseignement de deux années développant la connaissance du mouvement ainsi que les rapports entre la vie et l’art, au service d’un théâtre de création. Cette formation s’adresse aux comédiens âgés d’au moins 21 ans qui désirent approfondir leurs qualités d’acteur, de metteur en scène et d’auteur.
Les inscriptions se font toute l’année pour la saison suivante, en nous adressant votre curriculum vitae détaillé (date et lieu de naissance, formations et expériences préalables), une photo d’identité et une photo plein pied récentes, une lettre de recommandation d’un professeur de théâtre ou de mouvement ainsi qu’une lettre d’accompagnement exposant les motivations de votre choix de suivre nos cours.
Chaque saison, d’octobre à juin, comprend trois trimestres. Les cours ont lieu du lundi au vendredi, à raison de quatre heures par jour auxquelles il faut ajouter une dizaine d’heures de travaux pratiques. Après acceptation de votre candidature, le premier trimestre est considéré comme une période d’essai, pendant laquelle l’École, aussi bien que l’élève, envisagent la suite à donner à leur rencontre. En juin, à la fin de la première année, et selon le travail de l’élève, l’équipe pédagogique et moi-même décidons du passage en 2ème année. L’École délivre un Certificat de fin d’études à l’issue des deux ans.

Laboratoire d’Étude du Mouvement : LEM (cours facultatif) Il s’adresse à toute personne ayant une expérience artistique (sculpture, peinture, danse, architecture, scénographie…). Les cours ont lieu trois soirs par semaine, d’octobre à juin et se déroulent sur un an.

Les cours de la saison 2008-2009 commenceront le Lundi 6 octobre 2008

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