La Chine étant d’actualités,faisons un petit tour dans le pays de Pékin…
Belle leçon d’ouverture d’esprit avec ces deux danseurs chinois.
Danse du lion
L’art est aussi dans la rue
art martiaux kung fu
Entrainement Shaolin
Voici un extrait d’un entrainement d’un tout jeune moine shaolin, très impressionant pour dire qu’il a 5 ans…
Musique chinoise - Guzheng par Liu Fang
Promenade à Guangling/ Guangling san (tradition classique chinoise)
Cette célèbre mélodie pour guqin a été transcrite pour guzheng par Wang Changyuan, d’après la composition originale du grand maître de qin Ji Kang (223-262), l’un des Sept sages de la Forêt des Bambous Zhulin qixian, pendant la période Wei (3ème s.). Cette musique s’inspire d’un épisode guerrier de l’époque des Royaumes Combattants, vers le 3ème s. avant J-C, lors duquel Nie Zheng assassina le roi du royaume de Han (actuelle Corée) pour venger la mort de son père.
On retrouve dans cette pièce un climat tourmenté et belliqueux, la violence des combats, avec le fracas des armes et la désolation sinistre des champs de bataille. L’intensité dramatique des émotions est suggérée par un style unique, rendant une impression sombre et profonde, avec de longs passages en harmoniques et un enchaînement de techniques spectaculaires telles que le vibrato tremblé chanyin ou le glissando interrompu dingshi huaxian.
L’histoire du compositeur Ji Kang n’est pas moins dramatique que le thème de cette œuvre : ayant refusé de se soumettre au tyran Sima, il fut persécuté et condamné à mort; avant d’aller au supplice, il prit son guqin et joua ce même air pour ses amis et ses disciples.
Liu Fang - “Véritable ambassadrice de l’art du pipa et du Zheng,…” - - La Liberté de L’Est, France, 2003.
La zheng, également nommé guzheng, est un instrument traditionnel à corde pincées de la famille des cithares sur table qui comprend également le koto japonais, le dan-tranh vietnamien, le kayagum coréen et le qin de la chine ancienne.
Concert par Liu Fang, Theatre de la Ville, Paris, 8 mars 2006
Ajam muqam
N’ayant pas de definition exacte en français car c’est art est quasiment inconnu ,ni repertorié chez nous de façons facile d’accés la descrition “muquam” est remplacé par “maquam” ce sont des arts de composition tirant leur musique des meme racine de construction.
Le maqâm — en arabe مقام, en turc makam — est à la fois un système musical général et ses applications particulières.
Maqâm signifie littéralemment “station”, sation d’une échelle mélodique en l’occurrence. Il s’agit donc d’une organisation des échelles mélodiques. A la différence du système des “gammes” (majeures, mineures…) telles qu’on les conçoit et les utilise en occident, le maqâm est plus qu’un système d’intervalles, il organise les intervalles entre chaque notes, certes, mais également les cheminements à l’intérieur de cette “échelle” modale, et ce sur plusieurs octaves. Sur ce point, le maqâm se rapproche beaucoup du système des râgas dans la musique classique indienne.
S’il est virtuellement possible d’imaginer une infinité de déclinaisons sur ce principe, quelques dizaines seulement sont régulièrement utilisées et posssèdent un nom. Il s’agit là de la deuxième définition du maqâm, qui correspond à la définition d’intervalles et de parcours mélodiques singuliers, obéissant à des règles mathématiques et esthétiques. Nous pouvons alors désigner chaque système d’intervalle et de parcours par un nom qui lui est propre et s’y réfère : Hidjaz, Huseynî, Bayatî …
De nombreux maqâms, à la différence des échelles occidentales “tempérées” (chaque intervalle est égal sur la base arbitraire de 11 intervalles sur une octave naturelle), possèdent des intervalles avoisinnant le 3/4 de ton. Concrètement, cela reviendrait à définir un intervalle supplémentaire entre le si et le do par exemple. Nous pourrions alors jouer la - cet intervalle - do et obtenir une “couleur” particulière correspondant à l’une de grandes “familles” de maqâm.
Chaque maqâm possède donc une couleur, un sentiment particulier. Les compositions basées sur ces maqâms constituent la base de la musique dites “savantes”, urbaines, en opposition aux musiques dites “populaires”, d’avantage représentées dans les campagnes.
Ce système modal complexe se décline ainsi du Maghreb à la Chine, et constitue un corpus théorique d’une grande richesse, celui de la musique savante ou “classique”.
Issues d’un tronc musical commun remontant au XVIIe siècle, 3 branches représentent aujourd’hui les principales déclinaisons de ce système modal qu’est le maqâm : - le maqâm persan (Iran) - le maqâm arabe - le maqâm ottoman (Turquie)
On reconnaitra à l’écoute des différentes interprétations d’un “Bayatî” ou d’un “Huseynî” à la fois des bases communes et des spécificités entre ces 3 grandes “écoles” persane, arabe et ottomane.
www.maqamworld .com
Le muquam est son deroulement en video d’une rareté incroyable ,dans cette retranscription issu d’un film moderne ,vous y verez un orchestre executant une piece du muquam ,le muquam est un art musical de l’asie central .il est emprunt de similitudes avec le maqam arabes qui est la sciences de la compositions instrumentales ,par des systemes de modes et de gammes .
Le muquam complet se deroule sur 24 heures ,il est composé par 12 grandes pieces toutes declinées en differents groupe d’intensité et censé accompagner la vie quaotidienne dans la moindre partie de son temps .
Un art extremement rare a voir et a entendre ,et qui est entrain de disparaitre aussi de ces lattitudes (xianjiang ,kashgar region autonome de la chine)
La danse est a l’honneur aussi grace a une magnifique danseuse traditionel , gracieuse aux charmes et a la volupté incomensurable .(ce mouvement de pivot de la tete quel entrainement )
Chinese Painting and Calligraphy in 3D
vieux poeme mis en image et en mouvement.
Opéra de Pékin : L’école de Shanghai
Chine, l’opéra de Pékin