Le réseau des artistes
et du
divertissement

Vous parcourez les archives de Droits des Artistes

LA SACEM

janvier 11, 2009 in Droits des Artistes by admin boxartist

Société des Auteurs Compositeurs et Editeurs de Musique
www.sacem.fr

La Sacem est une société civile à but non lucratif gérée par les créateurs et éditeurs. Sa vocation est de protéger, représenter et servir les auteurs, compositeurs et éditeurs de musique et la création musicale.
Elle a pour mission essentielle de collecter les droits d’auteur et de les redistribuer en France et dans le monde entier.

La Sacem contribue à la promotion de la création et au fonctionnement de la filière musicale. Pour cela elle conduit une action culturelle qui

– encourage le renouvellement des répertoires,
– soutient le spectacle vivant
– aide à la professionnalisation des jeunes créateurs et artistes-interprètes.

En toute transparence, elle veille à offrir des prestations optimales à ses membres. Elle entretient des liens étroits avec les autres sociétés d’auteurs et participe activement au développement de systèmes d’information partagés en vue de faciliter l’échange de données sur le plan international.

*les œuvres musicales avec ou sans paroles, variété, jazz, rock, rap, techno, zouk, reggae, musique symphonique, électroacoustique, traditionnelle, du monde ;
*Les musiques de film, d’œuvres audiovisuelles et de publicité ;
*les poèmes, les sketches ;
*les réalisations audiovisuelles traitant d’un sujet à caractère exclusivement musical ou celles s’appliquant aux œuvres du répertoire de la Sacem (vidéo-clips…) ;
*les extraits d’œuvres dramatiques et dramatico-musicales d’une durée inférieure à 20 minutes pour la télévision et 25 minutes pour la radio ;
*les textes de doublages et sous-titrages de films et téléfilms ;
*les œuvres étrangères représentées en France par les accords de réciprocité ou par les éditeurs.

La Sacem perçoit les droits des créateurs de musique

Rôle de la Sacem

Chaque fois qu’il y a représentation ou reproduction des oeuvres qu’elle gère, la Sacem intervient :

En autorisant, sous forme de contrats, la diffusion publique des oeuvres protégées : télévisions, radios, concerts, spectacles, bals, discothèques, cinémas, lieux publics diffusant de la musique de sonorisation ou, par l’intermédiaire de la Sdrm, leur reproduction sur phonogrammes ou vidéogrammes…;

En percevant, en contrepartie, des droits d’auteur auprès des utilisateurs. Le montant de ces droits est déterminé en fonction du service rendu par la musique. C’est ainsi que, d’une manière générale, la Sacem perçoit un pourcentage des recettes provenant de l’exploitation de la musique lorsque celle-ci est essentielle. Les droits sont calculés forfaitairement lorsque la musique n’a qu’un rôle accessoire.

En recueillant auprès des diffuseurs, organisateurs de spectacles et producteurs de phonogrammes ou vidéogrammes les programmes des oeuvres diffusées ou reproduites, afin de répartir entre les ayants droit les sommes perçues.

225 av. Charles de Gaulle
92528 Neuilly-sur-Seine Cedex
Standard : 01 47 15 47 15

Le siège de la Sacem est ouvert de 10h à 17h du lundi au vendredi.
Rendez-vous : Les services de la Sacem peuvent recevoir sur rendez-vous en dehors de ces horaires, en fonction des disponibilités, et dans ce cas l’accès se fait par le 2 rue du Général Lanrezac.
L’accès des visiteurs au parking est contrôlé et autorisé pour tous les visiteurs entre 10h et 17h, et en dehors de cette plage, pour les visiteurs ayant un rendez-vous.

Comment protéger vos créations avant votre adhésion à la Sacem ?

Je comprends la nécessité d’avoir recours à un organisme pour protéger mes droits, mais est-ce que la Sacem est le seul dans ce genre ? Y a-t-il d’autres moyens de protéger sa création musicale ?

Pour protéger vos créations avant votre adhésion à la Sacem, vous pouvez :
*vous adresser à vous même vos oeuvres (textes et/ou partitions), par pli recommandé et scellé par le feuillet avec accusé de réception (et non sous envoi simple), l’oblitération apposée par la poste pouvant constituer un commencement de preuve d’antériorité de l’œuvre, en prenant soin, toutefois, de ne pas ouvrir ce pli lors de sa réception.

*ou bien déposer vos œuvres auprès :
1) du SNAC (Syndicat National des Auteurs et Compositeurs) – Syndicat de défense et conseil aux auteurs et compositeurs, dépôt d’oeuvres (théâtre, musique, variétés, cinéma, radio, tv, danse, lettres, doublage).
80, rue Taitbout
75009 Paris
Tél : 01 48 74 96 30
Fax : 01 42 81 40 21

2) de la SCAM (Société Civile des Auteurs Multimedia)
5 avenue Vélasquez
75008 Paris
Tél. : 01 56 69 58 58

L’OMPI

janvier 11, 2009 in Droits des Artistes by admin boxartist

Organisation Mondiale pour la Propriété Intellectuelle
www.wipo.int/about-ip/fr/

L’organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) est une institution spécialisée des Nations Unies. Sa mission consiste à élaborer un système international équilibré et accessible de propriété intellectuelle qui récompense la créativité, stimule l’innovation et contribue au développement économique tout en préservant l’intérêt général.
L’OMPI a été créée en 1967 par la Convention instituant l’OMPI, en vertu de laquelle ses États membres lui ont donné pour mission de promouvoir la protection de la propriété intellectuelle à travers le monde grâce à la coopération entre États et en collaboration avec d’autres organisations internationales. Elle a son siège à Genève (Suisse).

Qu’est-ce que la propriété intellectuelle?

Par propriété intellectuelle, on entend les créations de l’esprit : les inventions, les oeuvres littéraires et artistiques, mais aussi les symboles, les noms, les images et les dessins et modèles dont il est fait usage dans le commerce.
La propriété intellectuelle se présente sous deux aspects : la propriété industrielle d’une part, qui comprend les inventions (brevets), les marques, les dessins et modèles industriels et les indications géographiques; et le droit d’auteur d’autre part, qui comprend les oeuvres littéraires et artistiques que sont les romans, les poèmes et les pièces de théâtre, les films, les oeuvres musicales, les oeuvres d’art telles que dessins, peintures, photographies et sculptures, ainsi que les créations architecturales. Les droits connexes du droit d’auteur sont les droits que possèdent les artistes interprètes ou exécutants sur leurs prestations, les producteurs d’enregistrements sonores sur leurs enregistrements, et les organismes de radiodiffusion sur leurs programmes radiodiffusés et télévisés.

Secteur du droit d’auteur et des droits connexes
Organisation mondiale de la propriété intellectuelle
34, chemin des Colombettes
1211 Genève 20
Suisse

Tél : (+41 22) 338 8856 / 338 8904
Tlcp : (+41 22) 338 9070
Mél : copyright.mail@wipo.int

LE SAMUP

janvier 11, 2009 in Droits des Artistes by admin boxartist

Syndicat des Artistes Musiciens de Paris et de la Région Parisienne
www.samup.org

Fédération Nationale SAMUP Union de Syndicats des Artistes Interprètes Créateurs et Enseignants de la Musique, de la Danse et de l’ Art Dramatique de France

Fondé en mars 2003 à l’ initiative du SAMUP
Président d’ Honneur: Pierre BOULEZ

Le siège du SAMUP est au 21 bis, rue Victor Massé dans le 9ème arrondissement à Paris. C’est la maison du « MUSICIEN » où peuvent adhérer tous les artistes interprètes de la musique (artiste musiciens, danseurs, chanteurs et enseignants). de Paris et de l’Ile-de-France.

Pour les adhérents et selon la tradition syndicale française la cotisation correspond environ à 1% de leurs revenus professionnels. Grâce aux cotisations de ses adhérents le SAMUP a toujours pu faire face à ses dépenses, mais il faut reconnaître que plus le syndicat a d’activités, plus les besoins financiers augmentent.

L’ère de la communication impose aux syndicats de s’équiper en matériels très performants et coûteux (téléphonie, informatique, e-mail, internet, photocopie …), d’éditer des journaux attrayants, de commander des études approfondies, de s’abonner à des revus spécialisées de distribuer de l’information sous forme de tracts en grand nombre, d’expédier quotidiennement des courriers aux adhérents et divers organismes.

Un syndicat est un des éléments indispensables à l’équilibre de notre société ; c’est pourquoi le SAMUP, en tant que syndicat représentatif des artistes interprètes de la musique (artiste musiciens, danseurs, chanteurs et enseignants), doit nécessairement bénéficier de toutes les aides pour son développement et son fonctionnement ; cela apportant la garantie de meilleures relations sociales dans le monde artistique.

SAMUP
www.samup.org
21 bis, rue Victor Massé – 75009 PARIS
Métro – Pigalle
Téléphone : 01 42 81 30 38
Télécopie : 01 42 81 17 20

Petit conseil boxartist… Allez visiter leur site internet, il est tres complet et tres informatif…

L’Adami

janvier 10, 2009 in Droits des Artistes by admin boxartist

Société civile pour l’Administration des Droits des Artistes et Musiciens Interprètes
www.adami.org

l’Adami gère les droits de propriété intellectuelle des artistes-inteprètes L’Adami est une société de gestion collective des droits de propriété intellectuelle des artistes-interprètes.
Gérée par et pour les artistes depuis plus de 50 ans, elle perçoit et répartit les droits de 100 000 comédiens, chanteurs, musiciens, chefs d’orchestre et danseurs, dont plus de 23 000 adhérents, pour l’utilisation de leur travail enregistré.
Elle a également pour missions d’aider et de soutenir la création artistique pour favoriser l’emploi des artistes et de défendre et promouvoir les droits des artistes-interprètes à l’échelle nationale et internationale.

Une société créée et gérée par les artistes

Reflet des différents métiers exercés par les artistes-inteprètes, le Conseil d’administration de l’Adami est composé de 34 membres répartis dans 3 collèges artistiques :
*le collège dramatique
*le collège variétés
*le collège chefs d’orchestre et solistes de la musique, de la danse et du chant

Cette représentativité permet aux membres du Conseil d’administration – élus pour 3 ans – de défendre les intérêts d’une seule et même profession : celle d’artiste-interprète.

Quels droits ?

L’Adami gère les droits de propriété intellectuelle des artistes-interprètes dans trois cadres juridiques :
*celui des licences légales, exceptions au droit exclusif « d’autoriser ou d’interdire » : la rémunération équitable et la rémunération pour copie privée sonore et audiovisuelle. Cette part représente 94% des sommes gérées par l’Adami,
*des rémunérations complémentaires en faveur des artistes interprètes dans le cadre d’accords collectifs et spécifiques conclus dans le secteur audiovisuel (accord dit « cinéma » , conventions collectives de la télévision, accord pour les artistes-interprètes de doublage dit « DAD-R »),
*d’accords de représentation réciproque signés avec des sociétés de gestions de droits des artistes-interprètes étrangères.

L’Adami : un professionnel de la répartition des droits

Chaque licence légale, rémunération équitable, copie privée sonore et audiovisuelle, fait l’objet d’une perception et d’une répartition qui lui est propre.
L’Adami s’attache à rendre toujours plus performante et transparente la répartition des droits perçus. Ce suivi constant a permis l’augmentation du nombre d’artistes-interprètes rémunérés et l’amélioration des volumes de perceptions.
Ainsi en 2007, plus de 38 millions d’euros ont été répartis à près de 45 000 artistes-interprètes en France et en Europe.

Si vous souhaitez télécharger les documents Adami, cliquez ici

La Spedidam

janvier 10, 2009 in Droits des Artistes by admin boxartist

La Spedidam: Les droits de l’Interprète

« En application de l’article L.212-3 du Code de la Propriété Intellectuelle et de la Directive Européenne 92/100 du 19 novembre 1992, l’autorisation écrite préalable des artistes-interprètes de la musique est nécessaire à la fixation de leur interprétation (enregistrement), la reproduction de cette fixation, sa location, sa distribution et sa communication au public. « 
La Mission de la Spedidam est donc de faire respecter vos droits en tant qu’interprète.

En adhérant à la SPEDIDAM, les artistes-interprètes lui font apport de leurs droits sur les utilisations secondaires de leurs enregistrements.
Lorsqu’un enregistrement est réalisé, l’artiste-interprète qui effectue cette séance d’enregistrement et signe une feuille de présence SPEDIDAM autorise le producteur à utiliser son enregistrement conformément à une première destination clairement définie (disque du commerce ou bande originale de film ou radiodiffusion audiovisuelle…).

Ainsi, l’artiste-interprète de la musique ne cède pas globalement ses droits et ne les abandonne pas.

Il peut donc ensuite bénéficier des droits reconnus par la loi et recevoir de la SPEDIDAM les rémunérations que celle-ci a perçues en délivrant pour son compte des autorisations pour les utilisations secondaires de son enregistrement initial.
Par exemple, lorsqu’un disque du commerce est utilisé pour sonoriser un film audiovisuel, une publicité, une vidéomusique ou un CD ROM, l’autorisation des artistes-interprètes de la musique qui ont enregistré ce disque du commerce est nécessaire.
De la même façon, si une bande originale a été enregistrée pour sonoriser un film, l’édition sous forme de disque du commerce de cette bande, ou pour son utilisation à des fins publicitaires, nécessite l’autorisation des artistes-interprètes de la musique.
La diffusion de musique enregistrée dans le cadre de spectacles nécessite également l’autorisation des artistes-interprètes de la musique.
La SPEDIDAM a pour mission, en collaboration avec les organisations syndicales représentatives, de délivrer les autorisations nécessaires, de négocier et de percevoir, au nom des artistes-interprètes, les rémunérations correspondantes à toutes les utilisations secondaires de leurs enregistrements.
Les sommes perçues par la SPEDIDAM sont réparties entre les artistes-interprètes de la musique ayant participé à l’enregistrement.
La feuille de présence est indispensable pour leur identification. Au moment où ces enregistrements sonores et audiovisuels deviennent des éléments utilisés dans un contexte plus large de nouveaux supports, d’exploitation sur demande en réseaux ou de diffusion massive de programmes dans le cadre de « bouquets », les droits exclusifs des artistes-interprètes apparaissent plus que jamais nécessaires.
C’est la raison pour laquelle les artistes-interprètes de la musique, dont le travail ne peut être considéré comme une matière première à la libre disposition de quelques-uns, doivent plus que jamais se mobiliser pour continuer de gérer eux-mêmes ces droits.

Sont admis à adhérer aux statuts de la Spedidam en qualité d’associés, les artistes-interprètes qui justifient de leur activité professionnelle de la façon suivante :
-participer ou avoir participé à titre permanent en qualité de salarié aux activités d’une formation orchestrale, chorale ou chorégraphique ;
-ou bénéficier ou avoir bénéficié des congés spectacles en qualité d’artiste-interprète,
-justifier d’au moins un enregistrement publié à des fins de commerce ou d’une prestation radiodiffusée ;
et
figurer sur une feuille de présence assortie au bulletin de salaire correspondant justifiant de la participation à un enregitrement.

Pour tout renseignement, écrire par courrier électronique au Service des Adhésions: service-adhesion@spedidam.fr.

http://www.spedidam.fr