Un agent est en contact avec les productions et propose son fichier de comédiens ou d’artistes en fonction des demandes exigées par le projet.
Il gère les contrats et la carriere d’un artiste en accord avec ce dernier bien entendu…
Un agent permet a l’artiste de se concentrer sur l’essentiel: l’artistique
Un agent est quasi essentiel a la carrière d’un artiste, d’où l’importance de trouver l’agent qui saura au mieux vous représenter…
Le seul problème… c’est que souvent l’offre est bien plus importante que la demande.
Faites aussi très attention… s’il existe dans ce metier de nombreux professionnels extremement serieux, il existe aussi un grand nombre de personnes malheureusement assez malhonnetes… Alors faites attention… vous ne devez jamais payer un agent. C’est lui qui doit vous trouver un emploi et prélever un pourcentage sur le contrat… En général 10%.
Il a écrit pour le théâtre, des nouvelles, des romans. Aujourd’hui sort « Troisième Humanité », le nouveau roman de Bernard Werber.
« Nous sommes à l’ère de la deuxième humanité.
Il y en a eu une avant.
Il y en aura une… après. »
En Antarctique, le paléontologue Charles Wells et son expédition découvrent, à 3 000m sous terre, les restes de squelettes humains d’environ 17m.
A Paris, le biologiste David Wells, fils de Charles, voit son projet d’étude sur le rapetissement humain sélectionné par un tout nouveau programme de recherches consacré à « l’évolution future de l’humanité ». Aidé par deux femmes, il va créer une micro-humanité dix fois plus petite que la nôtre : les MH.
Des Fourmis au Rire du Cyclope, un phénomène d’édition mondial.
Bernard Werber, un des romanciers les plus lus en France, est aussi un véritable auteur-culte en Russie et en Corée du sud où ses livres se vendent à plusieurs millions d’exemplaires.
BERNARD WERBER TROISIÈME HUMANITÉ (Albin Michel)
Rencontre - Séance de dédicaces exceptionnelle
Le mercredi 3 Octobre à partir de 18h30 au Virgin Megastore Champs-Élysées
C’est l’ARP (société des Auteurs Réalisateurs Producteurs) qui monte au créneau …
Alertés par leur confrère Ettore Scola, les cinéastes européens sont scandalisés de constater que les Studios Cinecitta, haut-lieu du patrimoine cinématographique mondial, sont mis en péril pour des motifs spéculatifs, et honteusement considérés avec aussi peu d’égards qu’un parking ou un supermarché. Est-il urgent de détruire ce lieu inséparable du cinéma de Fellini, Visconti, Comencini, Lattuada, entre autres, pour construire un centre de fitness ? Maigrir aux dépends du patrimoine et de la culture, tout un symbole : même sous Berlusconi, ils n’avaient pas osé.
Les cinéastes et professionnels européens appellent chacun à la mobilisation pour sauver ce berceau du cinéma européen, et demandent aux autorités européennes d’agir rapidement et avec responsabilité, pour protéger et classer ce monument historique de la culture.
Mouloudji tant oublié aujourd’hui, était pourtant un talent pur. Chanteur, auteur, comédien, peintre… Un artiste complet. Un ami fidèle.
Ses plus grands succès, « Comme un petit coquelicot », « Un jour, tu verras » ont marqué la chanson française.
Mouloudji, nommé Moulou par ses amis était un grand artiste à l’état brut et pur. Il ignorait toutes ces notions de buzz, de « m’as tu vu »… ou autres… pourquoi faire? puisqu’il avait du talent et était reconnu pour cela. L’artificiel n’avait pas sa place.La perfection était souveraine. Il aimait les plaisirs simples. Son chien Urane, ses chats qui vous toisaient dans leur nuage de poils. Puis ses « coucous » qui lui rappelaient l’existence du temps et des heures dans un monde qu’il observait en poète.
Moulou n’était parti de rien, d’une pauvreté extrême… puis le hasard, le génie, le destin… lui firent rencontrer par hasard tout gamin les plus grands de l’époque: Marcel Duhamel, Jacques Prévert, Jean-Louis Barrault, Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir… alors le gamin des rues grandit dans un univers magique et hors du commun.
Il écrivit des romans, des chansons, joua dans des films aujourd’hui cultes: « Nous sommes tous des assassins » ou encore « Eaux troubles », « La guerre des boutons »…
Il chanta dans les plus grandes salles avec sa voix douce, étrange et charismatique.
Mouloudji confia ses multiples origines dans son « Autoportrait »…
Je me demande souvent ce qu’il aurait pensé de notre époque, 18 ans plus tard… Mouloudji que les maisons de disque laissèrent tomber sur la fin. Trop intéressées par le business et pas assez par les artistes et leur parcours atypique.
J’aimerais tant ré-entendre vos dernières chansons griffonnées sur un coin de table et du temps que vous me fredonniez au téléphone et aujourd’hui introuvables.
Il me reste votre souvenir et celui de ces instants.
Mouloudji qui rendit son dernier souffle à Neuilly lui le malheureux gamin du Ménilmontant bercé aux douches populaires des années 22…