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Archives de la ‘Beaux-Arts du Spectacle’ rubrique

Découvrez Jürgen EHRE artiste plasticien/ Künstler

octobre 5, 2009

Découvrez un nouvel artiste plasticien Jürgen EHRE
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Né à Kassel, Allemagne, en 1941
Études de décoration, arts graphiques, décor scénique Studio -Théâtre L.Meller et photographie.
Depuis 1963 réside à Paris
1963-1967 études à l’Ecole Nationale Supérieure des BEAUX-ARTS, Paris
Peinture, Lithographie, Gravure Atelier Prof. Jean Bersier, Eugène Clairins et Mr.Dajan
Malerei, Steindruck, Kupferstich… en voir plus? Allez découvrir son nouveau blog, en cliquant ici…

Edouard Manet et le spectacle.

avril 24, 2009

Dans notre suite des grands peintres qui ont représenté des artistes… Un des plus célèbres impressionnistes: Edouard MANET.


L’Acteur Tragique

Edouard MANET naît dans une famille aisée et raffinée.
Après avoir échoué au concours de l’ecole Navale, il part en 1848 comme pilotin sur un navire-école vers Rio.
De retour en France, son père consent à ce qu’il se consacre à la peinture vers laquelle il s’était très jeune senti attiré.
Il lui impose de suivre une solide formation aux Beaux-Arts dans l’Atelier du peintre Thomas COUTURE, où il devait rester six années, et pour lequel il gardera toute sa vie une certaine estime, quoiqu’ayant souffert de sa méthode d’enseignement qui exigeait “idéal et impersonnalité”.


Madame Manet au Piano

“Je peins ce que je vois, et non ce qu’il plaît aux autres de voir” avait coutume d’opposer à la doctrine académique Edouard MANET, qui entendait revendiquer sa propre subjectivité et l’importance de la vision du peintre par rapport aux règles admises.
Manet trouva un mode de création qui caractérisera l’essentiel de sa future production : combiner des configurations picturales traditionnelles et leurs valeurs expressives avec la réalité contemporaine.
Ainsi, bien avant l’impressionnisme proprement dit, Manet pose les termes de la polémique artistique à venir : révolte individuelle contre les conventions académiques, moyens picturaux mis au service de sujets contemporains nouveaux…


Le chanteur de rue

Au début des années 60, Manet, à la manière d’un flâneur, parcourt sans relâche Paris, qui changeait alors de jour en jour, pour en déceler les caractéristiques les plus subtiles, les transformations, dessinant dans son carnet “un rien, un profil, un chapeau, en un mot une impression fugitive”.


La musique aux Tuileries

“La Musique aux Tuileries” (1862), tableau résultant d’une des flâneries de Manet, de facture légère et ouverte, sans composition centralisante, qu’il présenta à une exposition personnelle à la galerie Martinet fut accueilli négativement, car contredisant la conception établie de la nécessité d’une forme picturale aboutie.
On peut pourtant y décéler, de par son sujet, sa composition et sa facture, l’une des voies de l’Impressionnisme qui allait apparaître quelques années plus tard.

En 1863, il exposa “Le Bain” qui sera renommé en “Déjeuner sur l’herbe” (musée d’Orsay, Paris) au Salon des refusés, nouveau lieu d’exposition inauguré par Napoléon III accueillant, à la demande des artistes, les œuvres rejetées au Salon officiel.

Salué par de nombreux jeunes peintres qui admiraient en lui un novateur conscient de ses effets, Manet se trouva, un peu contre son gré, au centre d’une dispute opposant les défenseurs de l’art académique aux artistes « refusés ».

Manet, qui avait une ambition de réussite bourgeoise, devait souffrir toute sa vie de ce que sa peinture, portée par une grande intuition artistique, ne lui vaille qu’une notoriété sulfureuse, mais point de reconnaissance officielle.

En 1864, le Salon officiel accepta deux de ses tableaux, et, en 1865, il y exposa “Olympia”, un nu inspiré de la Vénus d’Urbino de Titien qui provoqua un scandale encore plus grand que “Le déjeuner sur l’herbe”.


Olympia

Là encore, Manet citant un classique représente celle qui est censée être une divinité de la Renaissance faisant référence à l’Antiquité, comme la fille de luxe parisienne qui avait servi de modèle, avec un réalisme si fidèle et si peu en rapport avec les voiles de l’idéologie du Second Empire, qu’il souleva des vagues de protestations au sein des cercles académiques.

Pendant la seconde moitié des années 1860, Manet devint le peintre le plus respecté d’un groupe d’artistes, d’écrivains et d’amateurs d’art qui se rencontraient au Café Guerbois, rue des Batignolles.
Le peintre Fantin-Latour, après son “Hommage à Delacroix”, peindra “Un atelier aux Batignolles” (1870) où Manet occupe cette fois la place du maître vénéré devant un cercle au sein duquel figurent Zola, Astruc, Renoir, Monet et Bazille.
Manet devait encore peindre dans cette décennie plusieurs chefs-d-oeuvre, comme “Le fifre” (1866) - qui fut refusé au Salon -, “La lecture” (1865-73), “Le repos” (1870).


Le Fifre

Manet dont les convictions étaient républicaines s’engagea dans la Garde Nationale lors de la guerre de 1870 et vécut la Commune à Paris.

Manet allait désormais adhérer totalement à l’Impressionnisme et soutenir particulièrement Monet, achetant à son insu des toiles qu’il bradait 100 francs pièce, ou cherchant à gagner le critique Wolff à l’art de Monet et de ses amis.

En 1877, Manet devait encore provoquer les critiques avec “Nana”, représentation grandeur nature d’une jeune femme, en jupons et corsage, en train de se poudrer en présence d’un homme qui l’attend, qui fut refusé au Salon.

Manet connaîtra tardivement la reconnaissance officielle à laquelle il aspirait : il deviendra en 1881 un “hors concours” du Salon en obtenant une médaille avec “Le portrait de Mr Pertuisait” , et sera nommé Chevalier de la Légion d’honneur, sur proposition de son ami A. Proust, devenu ministre des Beaux-Arts.


Le ballet Espagnol

En 1882, il y fut présent pour la dernière fois avec Un bar aux Folies-Bergère, l’une de ses œuvres les plus célèbres.


Bar aux Folies Bergeres


Guitar et Chapeau

Il mourut à Paris le 30 avril 1883, laissant une œuvre importante, comprenant plus de quatre cents peintures à l’huile, des pastels et de nombreuses aquarelles.

Quand peinture rime avec spectacle

mars 24, 2009

Pour le plaisir découvrons des peintres qui font de leur art un spectacle…
Ibara est un peintre inscrit sur boxartist qui présente un nouveau spectacle… Voici un apercu de son travail…

Prehistoire par le peintre de l’extrême Ibara

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Un nouvel extrait du peintre Ibara et de son nouveau spectacle: “Chaman”

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Voici le peintre Pasquier à découvrir ou à redécouvrir…

Performance Pasquier-l’Arène Sauvage, Opus 1

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Un peintre des rues au Japon…

Peintre-danseur au parc yoyogi à tokyo

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Toulouse Lautrec peintre de Montmartre et du spectacle

mars 16, 2009

« Je boirai du lait quand les vaches brouteront du raisin. »

Toulouse-Lautrec est souvent associé au Montmartre nocturne de la Belle Epoque.
C’est au milieu des années 1880, qu’il s’immergea dans la bohème montmartroise qui lui était alors étrangère. Il devient à la fois spectateur et acteur de cet univers. Il excelle dès lors à en saisir l’essence picturale et l’étrange beauté jusqu’à son décès en 1901.

Ses sujets de prédilection étaient alors les divertissements de Montmartre – bars, cafés-concerts, théâtres, cirques – et les scènes de maisons closes qu’il fréquentait assidûment. Par son acuité particulière à observer, à saisir dans l’instant une physionomie ou un geste furtif, il dressa un véritable panorama de ce monde du plaisir et du spectacle – en scène et hors scène – et de ses acteurs – chansonniers, diseuses, comédiens, équilibristes, clowns ou spectateurs clairement identifiés.

Au début de sa carrière il peignit quelques nus masculins comme exercices, mais ses meilleurs nus représentent des femmes. En général il préférait partir d’ébauches, mais beaucoup de ses nus doivent avoir été faits d’après nature. D’habitude ses modèles ne sont pas de belles jeunes filles, mais des femmes qui commencent à vieillir.
Pour peindre ce genre de tableaux il s’inspirait d’Edgar Degas.

Il ne cessait de dessiner : quelques dessins sont des œuvres en eux-mêmes, mais beaucoup sont des ébauches pour des peintures ou des lithographies. Quelquefois ses dessins ressemblaient à des caricatures qui, en quelques traits, rendaient un geste ou une expression ; pour les réaliser il employait divers moyens (crayon, encre, pastel et fusain).

On le considérait comme « l’âme de Montmartre », le quartier parisien où il habitait. Ses peintures dépeignent la vie au Moulin Rouge et dans d’autres cabarets et théâtres montmartrois ou parisiens,il peint Aristide Bruant ainsi que dans les maisons closes qu’il fréquentait (et où peut-être il contracta la syphilis).

Trois des femmes bien connues qu’il a représentées étaient Jane Avril, la chanteuse Yvette Guilbert, et Louise Weber, plus connue comme La Goulue, danseuse excentrique qui créa le « cancan ».

Alcoolique pendant la plus grande partie de sa vie d’adulte, il entra dans un sanatorium peu avant sa mort à Malromé, la propriété de sa mère, à la suite de complications dues à l’alcoolisme et à la syphilis, à près de 37 ans. Il est enterré à Verdelais (Gironde) à quelques kilomètres de Malromé.

Alexandre Calder, Circus!

mars 10, 2009

Un véritable artiste se reconnait à sa façon de faire de l’or avec 3 bouts de ficelles… Alexandre Calder a choisi le fil de fer. Quand il débarque à Paris en 1926 il n’a que 75 dollars en poche.
D’origine Américaine, à l’age de 27 ans il n’était alors qu’un simple illustrateur de presse, avec du fil de fer il construit un cirque miniature articulé… et devient la coqueluche du Tout-Paris.

Il est passionné par le cirque, et décide d’en avoir un bien à lui… mais à son échelle. Avec des bouchons, des tissus récupérés, du fil de fer, il représente l’univers du cirque, avec ses artistes, ses funambules, ses jongleurs, ses dompteurs… Il va même jusqu’à organiser des représentations dans son atelier!

Décédé en 1976, son oeuvre était conservée au Whitney Museum à New York. Jusqu’au 20 juillet vous pourrez la découvrir au Centre Georges Pompidou à Paris qui présente 200 figurines.

Alexandre Calder ne se limita pas qu’au thème du cirque, il construit des mobiles et des stabiles en tout genre, et d’ailleurs la pluspart du temps c’est à Tours que ses oeuvres voyaient le jour.

Alexander Calder, Berlin 1929 und 1967
envoyé par leofourastie


Alexandre Calder

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